Madame Figaro solaire

Hello sweeties!

Comment allez-vous? Ici, nous allons parler du dernier Madame Figaro, qui met à l'honneur l'actrice Isabelle Huppert, mais aussi les lunettes de soleil, l'art à l'école, la place des femmes dans notre société moderne et la beauté anti fatigue :)

Commençons avec la forme et la beauté!
Comme on peut le voir depuis quelques temps dans les magazines et les restaurants spécialisés, le hot dog remplace le burger! Et oui, il semblerait que le burger ait lassé et que son collègue, aux allures plus cheap et plus modestes, l'ait détrôné :) Mais comme le hamburger, le "chien-chaud" est revisité par les plus grands chefs étoilés (Yannick Alléno en propose une version au veau au Terroir Parisien par exemple) et la qualité est au centre de leurs préoccupations avec des produits d'exception. Je vois bien une épreuve "revisiter le hot dog" dans Top Chef, pas vous? 
Madame nous a aussi fait un dossier beauté anti fatigue, la fatigue qui semble être le mal de la génération de nos mamans et de la nôtre, à cause de nos vies très prenantes, rapides, où il faut assurer en permanence, créant des micro stress répétés qui affectent la thyroïde et donne un aspect vieilli au visage de manière prématurée. On peut régler ce souci en dormant (et oui!), en faisant du sport et en éliminant ses toxines grâce à la chrononutrition, par exemple. Il faut également boire et faire des activités qui nous font plaisir et remontent le moral comme regarder une série, cuisiner, voir des amis.... C'est important de prendre le temps de faire ces choses là :) De même, faire une cure de pollen et de gelée royale en hiver est une bonne idée, et on peut également soigner ses reins (jusqu'en mars, selon les préceptes de la médecine chinoise) en faisant des bains de pieds chauds. Et pour se donner bonne mine, on n'oublie pas de miser sur le blush ;)



Côté mode, la seule chose qui ait retenu mon attention est ce joli escarpin Saint Laurent, que je trouve parfait : la cambrure est sublime, sa ligne est très chic et que dire du noeud trop choupi qui le décore? Merci Hedi!

Pour ce qui est des stars, ce numéro est dédié à l'actrice Isabelle Huppert, qui semble faire partie des icônes de sa génération. On nous dit que cette femme, insaisissable et mystérieuse, qui protège sa famille avec "une animalité de louve" peut se permettre de tout jouer, tant son talent est grand, proportionnel à sa capacité à se modeler pour un rôle, tout en lui conférant sa touche particulière. L'actrice qui est admirée par Jessica Chastain, entre autres, s'est par ailleurs prêtée au jeu des photos, avec de très jolis clichés, artistiques et mystérieux tout en restant gracieux (un peu à l'image de Mme Huppert) de Sam Taylor-Johnson, qui illustrent parfaitement ce bel article. Je ne connais pas cette actrice, dans le sens où je n'ai vu aucun de ses films, mais dans tous les articles que j'ai lu, à son propos, je sentais dans la plume du journaliste une certaine fascination pour cette femme, qui je pense, restera une icône, même dans 150 ans. Et vous?




Terminons avec les faits de société!
Dans l'article "Le déclin de l'empire masculin", on nous apprend que les femmes commencent à s'affirmer dans de nombreux domaines: elles sont plus douées à l'école et il y a plus de filles que de garçons scolarisés aux Etats Unis, au Canada, au Brésil et au Qatar par exemple ; et grand progrès, les maths ne sont plus une matière essentiellement masculine! On se rend compte également que les femmes se marient moins jeunes et moins systématiquement, grâce à l'indépendance financière que leur confèrent leurs études et leur emploi et elles peuvent même subvenir aux besoins de la famille quand le conjoint ne peut pas durant une période donnée, comme une sorte de relais, de solidarité dans le couple. Les mamans sont également plus impliquées que les papas dans l'éducation des enfants, choisissent l'école et sont plus autoritaires que par le passé. Bon bien sûr, il ne faut pas oublier qu'il y a des pays où les filles sont excisées, privées d'école et vendues pour être mariées et que les inégalités salariales sont malheureusement toujours d'actualité... Mais il y a du mieux!
Plus loin, on peut lire une interview d'Hanna Rosin, auteur de The End of Men: elle explique dans son ouvrage ce que l'on a dit juste au dessus mais elle précise que son discours n'a rien de féministe : elle ne fait que des constatations de ce qui se passe dans la société américaine. Les mamans assurent sur tous les fronts certes, mais ce n'est pas forcément une bonne chose : en effet, les hommes se retrouvent sans repères et ne savent plus quel rôle jouer. Ils aimeraient s'impliquer davantage, dans l'éducation des enfants par exemple mais ne savent pas comment faire pour y arriver sans se "démasculiniser": ils doivent se réinventer, devenir de nouveaux hommes, différents de leurs aînés, comprendre qu'ils ne sont pas là uniquement pour subvenir aux besoins de la famille,  mais sans mode d'emploi. L'auteur explique aussi que les femmes doivent prendre conscience de leur pouvoir et qu'il faut rompre les codes de la féminité et de la virilité pour parvenir à l'égalité et à l'acceptation de la réussite économique des femmes. Comme ce qui se fait dans les pays scandinaves :) Un article hyper intéressant, qui démontre que les garçons ne sont pas les méchants de l'histoire, qui apporte un nouvel angle de vue.
Et enfin, Aurélie Filippetti et Marie Desplechin parlent de la place de l'enseignement artistique à l'école: la seconde a rédigé un rapport sur la question pour la première et les deux femmes sont d'accord pour dire que l'art permet de structurer sa pensée, d'être moins linéraire et plus créatif, permet aussi d'étoffer sa culture générale et qu'il est important que les élèves de primaire, de collège et de lycée aient davantage d'heures consacrées aux disciplines artistiques, sans que l'on considère cela comme des matières "récréatives" sans réel enjeu ou intérêt. L'art permet également aux moins bons élèves de s'exprimer et de montrer qu'ils peuvent être bons, tout en augmentant la confiance en soi et l'expression de soi. Elles expliquent aussi que la démarche d'aller vers l'art doit être proposée par l'école, les ados étant souvent réfractaires à la visite dominicale au musée et que le numérique est une dimension à prendre en compte dans cette éducation artistique. De même, permettre aux enfants les plus défavorisés d'accéder à l'art réduirait les inégalités sociales: en effet, seuls les élèves des familles "aisées" y ont accès, grâce à leurs parents. Et vous, qu'en pensez-vous? :) 



Jolies photos!


Sur ce les filles, je vous dis à demain pour le dernier billet du mois, avec Cosmopolitain! Et n'hésitez pas à vous exprimer dans les commentaires :)
Bisous! 




CONVERSATION

2 commentaires:

  1. aaaah tu m'as trop donné envie de manger un hot dog !!!!! sympa ce madame figaro mais je préfère quand même les choses plus superficielles de mon grazia lol

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  2. Hihihi! moi aussi j'adore ça :) hihihi je te comprends :) moi j'aime la complémentarité des deux :) des bisous!

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