Madame Figaro modesque

Coucou mes petites bulles!

Comment allez-vous en ce lundi? Aujourd'hui, je vais vous donner mes impressions sur le Madame Figaro spécial Mode de la semaine, assez épais et très riche, en plus des nombreuses sélections shopping qui l'émaillent :) Du coup, je vais entamer ce billet sans perdre de temps :) 

J'ai tout d'abord apprécié l'Edito de la directrice de la rédaction, Anne Florence Schmidt, qui nous explique que la mode est multiple: elle répond aux tendances du moment, mais c'est aussi un travail à plein temps pour les petites mains et les créateurs qui s'affairent tous les jours ; elle est aussi synonyme de glamour hollywoodien ou encore du chic français, emprunt d'un mystère particulier ; et enfin, c'est la mode qui "se lit" pour les passionnées de mode au quotidien, comme vous et moi. Une belle entrée en matière, non? :) 

Plus loin, il est d'ailleurs question de fashion beauty, le maquillage propre aux derniers défilés de mode : et outre la peau saine, transparente et naturelle et les sourcils faussement en bataille qui sont légion depuis quelques temps maintenant, on apprend que les yeux se parent de couleurs glaciales, comme du liner blanc ou un smocky gris, blanc, bleu ou encore vert amande, réchauffés uniquement par des rouges à lèvres rouges ou roses dans des teintes franchement vitaminées.
Enfin, le belge Peter Philipps qui conçoit le maquillage Chanel se confie en expliquant qu'iol porte des caravates tous les jours même le samedi et le dimanche, et qu'il adore Paris, qui est une ville qu'il prend toujours le temps de parcourir à pied tellement elle le facine. Il nous parle également de sa nouvelle poudre révolutionnaire, Les Beiges, qui a necéssité trois ans de conception, une poudre qui donne bonne mine "instantanément" sans être trop pâle ou bronzante, qui ne comporte aucune paillette ou texture irisée et qui s'applique très facilement. Elle sera en vente dés le 15 mars.



Continuons avec les stars!
On retrouve tout d'abord la cover-girl de ce numéro, la jolie et féline ukrainienne Olga Kurylenko que l'on a découverte en James Bond Girl dans Quantum of Solace. Elle nous parle de son enfance chamboulée par l'explosion de Tchernobyl, le fait qu'elle devait couvrir ses cheveux pour sortir sans quoi ils pouvaient tomber à cause de la radioactivité, mais aussi de la pauvreté dans laquelle elle a vécu, devant souvent manger des céréales à l'eau. Elle nous confie également comment se sont passées ses auditions pour le rôle de la chérie de Ben Affleck dans A la Merveille de Terrence Malick, au cours desquelles elle devait incarner une femme sauvage et pleine de vie ; elle nous explique également que le réalisateur ne leur fournit pas de dialogues et de script à proprement parler pour le tournage mais une sorte de feuille de route qui décrit l'atmosphère de la scène et les émotions des personnages. Elle est également très fan de Lars VonTrier et même si elle n'a pas été retenue pour le film Mélancholia (dans le rôle finalement attribué à Kirsten Dunst), elle est tout de même pour lui la meilleure James Bond Girl. Elle sera également à l'affiche d'Oblivion en avril, avec Tom Cruise, qu'elle décrit comme un homme très simple et humain.
Plus loin, la rédaction nous apprend que l'on verra Charlotte Rampling dans Dexter: elle y jouera le rôle d'une profileuse surdouée et "aux méthodes peu orthodoxes" qui pourrait bien jeter le serial killer en prison et donc sonner la fin de la série culte. Hâte de voir la prochaine saison, diffusée aux Etats Unis le 30 juin :D


Ensuite, Mélinda Gates, la femme de Bill, nous parle des projets humanitaires de leur fondation. Le couple le plus riche des Etats Unis (et la deuxième fortune mondiale) se montre en effet très généreux pour les causes qui lui tiennent à coeur, comme l'accès à la contraception pour toutes, par exemple. Elle démontre que le fait que les femmes puissent contrôler le fait d'enfanter limite donc les grossesses non désirées et leur permet d'économiser de l'argent qui sera utilisé pour améliorer leurs conditions de vie, se soigner, se nourrir, éduquer les enfants voire investir ; au lieu de ça certaines femmes se voient "obligées" de nourrir leur dizaines d'enfants et de se crever à la tâche sans jamais voir d'amélioration. Melinda Gates nous explique également que c'est aux entreprises privées d'aider l'Etat à investir de l'argent et donc risquer d'en perdre pour soutenir ses populations, le pouvoir public ne pouvant se le permettre ; toutefois, quand un projet n'atteint pas les résultats espérés, le couple 'hésite pas à couper les fonds, au moins le temps de comprendre d'où vient le problème : ce qui peut être une bonne chose en cas de corruption, car les pouvoirs e place peuvent utilsier l'argent pour acheter des armes et non pour aider le projet en place ; au moins, ils font attention à l'utilisation de l'argent donné, ils ne se contentent pas de faire un chèque, il y a un certain suivi et je trouve cela bien. On nous explique également que le couple a voulu aider les gens depuis leur voyage de noces en Afrique, que Melinda, qui a grandi dans une famille catholique a toujours participé à de bonnes oeuvres et que leurs enfants sont eux même impliqués dans des associations caritatives, qu'ils ont choisi eux mêmes. Comme quoi, l'argent et le capitalisme ne sont pas uniquement synonymes de recherche de profit et d'individualisme :) 
On retrouve également une jolie interview de Pedro Almodovar par Farida Khelfa: il y est question de son dernier film "Les Amants Passagers", avec notamment Antonio Banderas et Pénélope Cruz, une histoire dans laquelle les passagers d'un avion se retrouvent à bord d'un engin ayant un souci mécanique et qui va devoir atterrir de manière forcée ... Le célèbre réalisateur y voit une métaphore de la société espagnole, qui navigue à vue en ce moment, ne sait pas ce qu'il va lui arriver et qui sera là pour la piloter ; il parle également beaucoup, dans cette comédie qui change beaucoup son dernier film, très sombre "La piel que habito", de sexualité et notamment d'homosexualité et de bisexualité, avec une certaine légèreté et à la fois une vraie réflexion sur la question. Il nous confie aussi l'importance qu'ont pour lui les costumes de ces personnages, qui permet aux acteurs de s'y identifier et qui sont synonymes de rapports sociaux et de rapports de force :) Sans en dire plus, je vous laisse avec la bande annonce, qui est plutôt drôle et qui donne envie de voir le film :) 




Terminons avec la mode! 
Madame nous fait tout d'abord un petit débrief des Fashion Week newyorkaise et londonienne: en plus de la neige parsemée dans les rues de New York, les modeuses ont pu voir les jambes nues des mannequins Marc Jacobs sous leur manteau lamé ou en fourrure, du glamour avec les robes du soir en velours lamé de Ralph Lauren ou encore la famause wrap dress mais en version rock de Diane Von Furstenberg ; elles ont également aimé les mélanges de matières et les jeux de volumes d'Alexander Wang ainsi que les créations douces et rondes de Proenza Schouler qui ont innivé en proposant des "robes en dentelle crées à partir d'une technique de soudage ultrasonique". Côté british, Madame salue les créations colorées de Paul Smith, le trench coat dévergondé (avec des pans de latex transparent et du léopard ici et là) de Burberry ou encore le côté "campagne anglais" de Mulberry, avec son tweed et ses petites fleurs. Elle a aussi apprécié le côté rock et contestataire de Vivienne Westwood qui s'est néanmoins beaucoup assagie avec des créations plus glamour et le grand retour de Tom Ford et ses créations à la fois féminines et d'inspiration pop-art. 
On fait également la rencontre des créateurs de Valentino, Maria Grazia Chiuri et Pierpaolo Piccioli qui ont fait de cette griffe une marque qui suggère au lieu de montrer, sexy et délicate avec des créations fines et précises, aux milles détails. Ils nous parlent de leur amour pour leur ville, Rome, belle, magique et chargée d'histoire, dans laquelle ils ont fait toutes leurs études, du cinéma italien qui les inspire et de leur dernière collection, qui, pour eux, est "cinématographique" et met en valeur une femme sensuelle, avec des jeux de transparence, sans jamais rien révéler, "faussement sobre".



Il est également question du film Flower by Kenzo, tourné à Paris, dans lequel on nous apprend que son égérie Shu Qi, a dû plonger 20 fois dans la piscine avant que la prise ne soit bonne et surtout, qu'elle a eu peur de le faire : il a fallu poster des plongeurs au fond de l'eau pour la rassurer! En tout cas, le résultat semble très joli d'après les photos , pour ce spot dans lequel"des fées transforment la ville en champ de coquelicots" :) Son réalisateur, Patrick Guedj est aussi le directeur artistique de la marque et il travaille sur son premier film, en long métrage cette fois.
J'ai également beaucoup aimé l'article "Les ateliers du rêve", dans lequel les créateurs Alber Elbaz (Lanvin)Jean Paul Gaultier, Riccardo Tisci (Givenchy), Raf Simons (Dior) et Karl Lagerfeld expriment leur gratitude envers leur première  (ou premier) d'atelier ou bien leur équipe de modélistes pour Alber Elbaz (qui ne comporte pas de hiérarchie particulière mais une spécialisation de chacun d'entre eux), qui sont là pour donner vie aux modèles dessinés par les créateurs, et coordonner la création. Les "petites mains" ont aussi leur petit mot à dire et parlent de leur parcours (ils ont souvent grimpé les échelons en passant par différentes maisons de haute couture), de la manière de travailler du créateur concerné, de ce qu'ils aiment chez eux mais aussi des moments de panique qu'ils ont pu renconter, comme une manche manquante sur un modèle juste avant le passage sur le podium que le premier d'atelier a drapée "comme il pouvait" sans l'autorisation préalable de M.Saint Laurent). Les créateurs nous confient également leur sentiment qui les habite après un défilé et soit ils ressentent de la tristesse comme un baby blues, soit ils sont au contraire très soulagés, comme pour un accouchement :) 
La rédaction nous parle également des  habitudes locales en matière de mode: en effet, New Yorkaises, Romaines et Parisiennes n'ont pas toutes la même notion du style. Et si les New Yorkaises trouvent ça hyper bien de s'habiller vintage, en friperie, les italiennes, quant à elles rechignent à adopter cette tendance et pour elles, le vintage se limite aux héritages familiaux ; la française, elle, ne le fait que s'il y a un concept derrière. Il n'est pas surprenant d'apprendre que les italiennes aiment se parer de bijoux massifs et clinquants même à la plage, alors que les américaines misent tout sur leur diamant Tiffany's et que les françaises préfèrent les parures fantaisie, qu'elles changent au gré des tendances et qui habillent un look. Sinon, les femmes de New York dénigrent fortement les contre façons, tout comme les françaises tandis que les Italiennes peuvent y succomber de temps en temps. Voici quelques petites anecdotes très intéressantes (parmi d'autres, concernant le taxi, les repas, la fourrure...)car personnellement,  j'aime bien savoir de quoi sont faites les habitudes de consommations, connaître les différences culturelles de différents pays. Et vous?
Et enfin, numéro spécial mode oblige, on retrouve plusieurs shootings: les tendances de la saison (résille,  mousseline, raphia, motifs graphiques...) avec Olga Kurylenko, des mélanges d'imprimés shootés à Los Angeles, des inspirations asiatiques, des totals looks blancs, encore de la mousseline et des jeux de transparences (avec un gros chat persan tout blanc et trop mignon!), des silhouettes graphiques en noir et blanc et d'autres aux coupes épurées mais aux couleurs vitaminées, accompagnées de tenues entièrement cuir chic et d'autres plus métallisées sont mis en lumière dans cette jolie et imposante série de photos.


Jolies photos!




Voilà les filles! Qu'avez-vous pensé de ce numéro, si vous l'avez lu? :) Des bisous! 
Je suis, encore une fois, désolée pour les photos non centrées, encore une farce de Blogger...

Numéro offert par la rédaction






CONVERSATION

4 commentaires:

  1. j'adore Olga Kurylenko, elle a une classe folle cette fille ! et sympa de voir le makeup des défilées, j'aime toujours ce genre d'articles !

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    1. Je suis complètement d'accord avec toi, elle a beaucoup de classe :) Oui moi aussi j'aime bien :) c'est souvent artistique et importable, mais ca donne des idées :) bisous!

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  2. Pas encore lu ce numéro mais maintenant que j'ai lu tes impressions, je vais vite filer l'acheter!
    Tiens, et au passage, j'ai vu la bande annonce du dernier Almodovar, ça a l'air extraordinaire! Tout pour me plaire :-)

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    1. Hihihi! ca me fait hyper plaisir merci <3
      Oui elle est géniale, j'ai trop rigolé avec la petite choré des stewards dans l'avion sur "I'M so excited" ^^ des bisous!

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