Madame Figaro modeuse


Hello mes petites bulles! :)

 Comment allez-vous? Ici, juste avant le week end, on va parler de Madame Figaro! Qui fait son grand retour sur ma Ptite Bulle, car, vous l'avez sans doute remarqué, elle avait pris le large pour aller se dorer la pilule durant la mois d'août.

Mais ne vous y habituez pas trop vite. En effet, les termes du partenariat avec Madame Figaro ont été quelque peu revus à la baisse : si, depuis un an la rédaction m'envoyait toutes les semaines son dernier numéro, à présent, je ne recevrai plus que les numéros dits importants, comme les spécial mode ou luxe. C'est la crise mon petit! ^^ 
Du coup, je vais de nouveau fonctionner comme je le faisais auparavant : aller en kiosque toutes les semaines et choisir soit le Elle soit Madame Figaro en fonction de mes envies et de ce qui me tente le plus sur le moment, pour le lire ou vous en parler. On va donc de nouveau gagner en diversité, autant vous que moi :) 

Mais en attendant, voici mes impressions sur le dernier numéro de Madame Figaro Spécial Mode que j'ai reçu :) 


Commençons avec les stars!
Il est tout d'abord question des 7 objets cultes d'Inès de la Fressange, qui aime sa tirelire kawaï en forme de lapin, son mètre de couturière et son sac Diligence de Roger Vivier :) Sans oublier la chaussure qu'elle a reçue par la Poste sans aucune indication quant à son expéditeur ^^ Comme on dit, les objets sont révélateurs de personnalité :) Et personnellement, je ne voyais pas du tout Inès de la Fressange aimer les choses mignonnes et enfantines!
J'ai également apprécié l'article "Dans la peau d'une icône de mode": on y retrouve Inès de la Fressange en Karl Lagerfeld, Roselyne Bachelot en Jean Paul Gauthier ou encore Marina Hands en Yves Saint Laurent. Chacune nous définit ce qu'est ce "personnage à ses yeux, ce qu'elle feraient si elles étaient eux et de qu'elles retiennent de leur oeuvre. Un bel article, prestigieux et original :) 
Enfin, on peut s'inspirer des  bonnes adresses de Garance Doré à New York: la blogueuse/photographe/chroniqueuse nous invite à tester la cuisine saine de The fat Radish et le Café Gitane auquel elle se rend souvent pour observer les gens qui passent. De même, elle recommande d'aller chercher son pain français au Pain Quotidien et de goûter les pâtisseries de Babycakes. Mais aussi d'aller faire un tour au concept store Opening Ceremony!




Continuons avec les faits de société!
Madame nous apprend tout d'abord l'arrivée de l'Instagram de la Maison Blanche ! Et oui le photographe officiel du président Obama y postera ses plus beaux clichés et nous permettra de nous glisser dans les coulisses de la White House. Moi, je m'y suis déjà abonnée, et vous? :) 
La rédaction nous parle également de ces femmes qui dirigent les élites: Nathalie Loiseau, directrice de l'ENA, et Brigitte Plateau directrice de l'Institut Polytechnique de Grenoble, pour ce citer qu'elles. Elles nous parlent de leur parcours,  de comment elles en sont arrivées là, nous parlent des projets qu'elles ont pour l'institution qu'elles dirigent mais aussi de l'él,ite de demain et des caractéristiques qu'elle doit avoir : un management participatif, une réflexion sur la question écologique, l"innovation et la compétitivté ainsi que la mixité sociale. Elles incitent également leurs élèves à parcourir le monde et n'hésitent pas à mettre en place de grands partenariats avec des écoles et des professeurs étrangers. De beaux exemples! :) 
Et sinon, j'aurais un petit coup de gueule à faire passer à Madame Figaro : on retrouve dans ce numéro un article expliquant le vocabulaire à adopter pour s'adresser à la génération Y au boulot. Et ca m'a un petit peu chiffonnée de voir que pour la journaliste qui a écrit cet article, il faut nous parler à nous les jeunes, comme si on était des surfeurs beaufs, surtout dans le cadre du travail. OK, c'est vrai que les codes ont changé et que l'on attend plus de notre boss qu'il nous stimule, nous donne des objectifs en restant cool et dans l'échange et qu'il s'intéresse un peu à "notre projet de vie". Mais non, on ne veut pas qu'il nous dise "On va s'offrir une belle tranche d'adrénaline" ou "je ne te le cache pas, c'est trash" ou encore "qu'est-ce qui t'éclaterait?" J'imagine que les auteurs de l'article ont dû choisir des phrases très caricaturales pour bien illustrer leur propos. Mais bon, on n'est pas des débiles, nous la génération Y!



Et la mode?
On commence avec les commandements mode la rentrée : ce que l'on adopte et ce que l'on oublie! Alors, on adopte les manteaux rose dragées, les cuissardes, la pochette Bambi de Givenchy, ainsi que les grosses bagues à messages aussi larges que la main. Par contre, on oublie le look army, la jupe sur le pantalon, mais aussi les style équestre et et et surprise, les slippers! Moi qui allait m'y mettre... Ben je vais le faire quand même tiens!  #rebelleattitude #rebelleattitudeencarton
Il est ensuite question des collections de mi saison des créateurs: en effet, on voit de plus en plus de collections croisière et préfall en plus des traditionnelles printemps-été et automne hiver. Mais pourquoi? Parce qu'il faut le dire, c'est un peu chiant de voir des tenues d'été dans les rayons et les magazines quand on est juste au mois de novembre ou des manteaux d'hiver en juillet. Toutefois, si les collections croisières sortent en hiver, c'est à la base, pour permettre aux riches américains et européens de trouver de quoi se mettre quand ils vont chercher le soleil dans les îles à cette période : et ça marche car les ventes explosent! Surtout que ces "préco" sont souvent moins chères et permettent de renouveler l'offre en boutique, et d'écouler les stocks. Même si ces collections de mi saison sont aussi préparées que les autres et sont autant d'occasion pour les griffes de montrer leur univers au yeux du monde. Mais cela confirme la pensée populaire : il n'y a plus de saisons ma pauvre dame! 



La rédaction nous présente également l'école de mode belge La Cambre: cet établissement a formé Anthony Vacarello, Cédric Charlier et Philippe Lim, entre autres. Le cursus de 5 ans est très dur physiquement et psychologiquement, jusqu'à l'épuisement, et seuls les meilleurs résistent, afin de présenter, en fin d'études, leur projet, leur défilé, leur collection finale. Parfois achetés en direct par des boutiques renommées comme Opening Ceremony. Et ensuite, une fois diplômés, les maisons de mode s'arrachent ses petits prodiges qui e chignent pas à la tâche et font preuve d'une rigueur implacable :) 
On terminera avec une petite interview de Anthony Vacarello, qui est partout en ce moment puisqu'on peut également le lire dans le Vanity Fair du mois. Ici, il nous dit détester créer dans l'urgence (il ne fait donc pas de précollections!) et être extrêmement timide. Le sexe est son meilleur anti stress, il adore les boutiques A.P.C et Acne mais aussi offrir des roses blanches qui "vont avec tout". Il serait également un piètre menteur et un grand névrosé ^^ Entre plein d'autres petites confidences ;) 




Sélection shopping!

Pull en laine et angora rose, Camaïeu, 34,95 euros



Jolies photos!




Et voilà, les filles! Sinon, j'ai oublié de vous dire : à cause d'une mauvaise organisation de ma part, je vous publie ce billet alors que le magazine n'est plus en kiosque. Je déteste faire ça, je suis complètement désolée!

Sur ce je vous laisse, j'ai une soutenance à passer à 16h... #naipeur

Des bisous! 

Numéro offert par la rédaction





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