Elle & Malala

Coucou mes petites bulles! 

Comment allez-vous? :) Aujourd'hui, je vais vous parler de Elle! Alors je m'excuse par avance pour la qualité médiocre des scans :s Pour ne rien vous cacher, j'ai donc fait un vide grenier samedi, vide grenier qui fut écourté en début d'après midi par une pluie incessante. Malheureusement mon Elle était dans mon sac à main qui a pris l'eau. J'ai essayé de le rattraper au sèche cheveux, mais tout ce que j'ai réussi à faire c'est... griller mon sèche cheveux. Vous avez dit poissarde?
Sinon, plein de chouettes choses dans ce Elle, dont une belle interview de la jeune Malala, blessée d'une balle dans la tête par les Talibans l'an dernier pour son combat de permettre aux filles de se rendre à l'école. Chose très difficile dans son pays, le Pakistan.

Commençons d'ailleurs avec les faits de société!
Il est bien sûr question de Lampedusa, et surtout du naufrage du bateau de réfugiés près de ses côtes, qui a fait 360 morts. Ici, Patrick Weil, "spécialiste des politiques de l'immigration au CNRS et professeur à Yale", attire son attention sur le fait que ce drame devrait pousser les populations et les gouvernements européens à réfléchir sur la question de l'ouverture des frontières. D'autant plus que le nouveau Pape s'intéresse également à la question. Il pense qu'il faudrait mettre en place des patrouilles pour surveiller la mer, patrouilles composées d'agents de l'immigrations mais aussi de membres d'ONG qui pourraient rassurer et informer les immigrants qui essaient d'atteindre l'Europe de leurs droits, et donc, ne pas être uniquement dans la répression. Il nous explique également que non, il n'y a pas des millions de personnes qui entrent illégalement en Europe via la mer, puisqu'au maximum 30 000 arrivants passent par Lampedusa tous les ans : ainsi, il faut prévenir ces drames, en gardant en tête qu'ouvrir un tout peu plus nos frontières ne signifie pas que l'on sera "envahis".
Elle fait également un tout petit focus sur NKM, candidate à la mairie de Paris. Et on dirait qu'elle a changé de style puisque elle, que l'on ne connaissait que pour ses chignons et autres tailleurs de lady boring, lâche ses cheveux et adopte un style toujours aristo mais un peu plus dégagé. Le changement, c'est maintenant?



Et sinon, j'ai beaucoup aimé la chronique de Nicolas Bedos: cette semaine, il nous parle politique, mais, par le prisme de la mode! Il mêle donc les affres du gouvernement et des personnages politiques en parlant chiffons et il faut bien dire qu'il manie très bien les mots et réussit l'exercice haut la main. Il a vraiment un talent d'écriture. Je ne me prononcerai pas sur le fond mais la forme est excellente :) Il dit par exemple "le créateur François Fillon, qui ne supporte plus sa réputation de seconde main acquise chez Bruni et Sarkozy, s'est carrément fendu d'un clin d'oeil bienveillant à certains classiques de la maison Le Pen" ou encore "Hollande semble piocher dans toutes les tendances actuelles, se montrant une fois une fois de plus dénué de touche personnelle". Brillant non?
Françoise Dolto, c'est la psychanalyste célèbre qui a donné à l'enfant sa place et sa parole à l'enfant, au sein de la famille et dans l'éducation, dans les années 70. Oui l'enfant a des sentiments et des pensées et oui, il peut les exprimer. Sauf que cette véritable figure emblématique du sujet voit son image écornée par un ouvrage polémique: "Françoise Dolto, la déraison pure", écrit par Didier Pleux. Dans ce livre, il lui reproche d'avoir fait des petits des "enfants rois", mais aussi d'avoir collaboré avec les nazis lors de la Seconde Guerre Mondiale . Mais la psychanalyste Claude Halmos, l'une de ses disciples, la défend en expliquant que non, Françoise Dolto, ne voulait pas que les enfants ne connaissent aucune frustrations et réalisent tous leurs désirs : elle leur a donné une place, mais cela ne veut pas dire toute la place. Quant aux accusations de nazisme, l'historienne de la psychanalyse Elisabeth Roudinesco dit que l'ouvrage est plein d'approximations en termes de sources et de dates et que certes, Mme Dolto avait exprimé son accord avec le travail de Pétain dans une lettre mais que cela ne veut pas dire qu'elle y ai participé
Pour conclure, Elle nous a concocté un dossier spécial Déco à moins de 50 euros :) On y trouve plein de jolies choses assez graphiques et colorées pour le salon, la cuisine et la salle de bains :) Je salue l'initiative! :) 




On continue avec la mode!
Et avec un large dossier sur la Fashion Week! Comme la semaine dernière, Elle nous donne se impressions sur certains défilés et en quoi ils représentent bien Paris. Les silhouettes très Empire et empreintes de cultures de Valentino par exemple sont une ode "la distinction fantasmée" de notre capitale, tout comme Chanel et sa "simplicité", son côté minimal. Il est également bien sûr question du départ de Marc Jacobs de Louis Vuitton, après un ultime défilé au début très sombre et crépusculaire, laissant ensuite la place aux plumes et au cabaret. Lui qui a révélé Louis Vuitton au monde entier en y intégrant du prêt à porter et une part de rêve depuis 16 ans, va maintenant se consacrer à sa propre griffe et a dit adieu à la foule, devant une Anna Wintour debout et visiblement émue. On nous parle également de couleurs du printemps prochain, qui seront très vives avec du bleu, du violet, du rouge, du rose et du vert : bref, une large palette pourvu que le look soit total. Elle nous évoque également le défilé Chanel, véritable "vernissage", avec plein de références culturelles et un Karl très adulé par les personnes venues assister au show. On nous parle aussi de ses blogueurs et autres street stylers qui restent devant la porte des défilés, mais n'en font pas moins partie : leurs tenues sont scrutées et commentées et parfois franchement bien trouvées, même si ce n'est pas toujours du goût des "vrais gens" de la mode. Enfin, la rédaction fait un petit retour sur les petits détails de cette fashion Week, qui font toute la différence: les soquettes dans les sandales (Chanel, Saint Laurent), les sourcils parés d'or (JC de Castelbaljac), les bracelets sur tout le bras (Alexander Mc Queen) ou encore les jupes à fleurs (Sacai) et le sweat au nom de son chéri (Paul & Joe).



Elle nous donne ensuite les clés pour avoir "Du style au bureau": cette saison, pour être dans la tendance sans trop en faire dans l'open space, on mixera le tartan avec du noir, on misera sur une blouse à motifs (avec pourquoi pas, une touche de crayon sur les yeux dans la même teinte pour un rappel de couleur), un joli sac bleu ciel, ou encore un gilet à grosse maille avec un haut imprimé et une jupe plissée :)
On attire également notre attention sur l'une des dernières tendances accessoires et coiffure, qui est le bandeau noir. Adoubé par Victoria Beckham qui en a fait porter par ses mannequins lors de son dernier défilé (et ils venaient d'une toute petite boutique du coin!), on peut oser. On peut le porter bien large avec les cheveux un peu gonflé à la sixties, avec un natte sur le côté ou encore avec un chignon façon danseuse. Glamour nous en avait également touché deux mots par ici :)



Poursuivons avec les stars :) 
En tout premier lieu, on a bien sûr, une belle interview de Malala, qui a survécu à une balle dans la tête, reçue de la part d'un Taliban, qui voulait la faire taire. Elle nous parle des séquelles de cette épreuve, qui lui a paralysé le côté gauche du visage (même si elle a retrouvé 86% de son activité nerveuse) et des nombreuses opérations qu'elle a subies, au Pakistan et en Angleterre pour en réchapper : une partie de sa boite crânienne a par exemple été enlevée pour être remplacée par une plaque en titane!. Elle se confie notamment sur son père, qui lui a permis d'aller à l'école et de s'exprimer : elle a d'ailleurs proclamé son premier discours à l'âge de 9 ans! Sa maman, plus conservatrice, aurait aimé que sa fille se couvre les cheveux, pour ne pas attirer le regard des hommes : Malala lui a alors répondu "Moi aussi, je les regarde!" Elle aimerait également rentrer au Pakistan mais également faire de brillantes études, à Oxford ou Harvard. Elle se verrait bien en femme politique et regrette que les Talibans profitent de l'ignorance des familles pakistanaises pour les inciter à refuser l'école aux filles. Mais elle et son père n'ont rien lâché et ils ont reçu de nombreux prix pour leur combat : ce qui explique que dés que Malala a atteint l'âge adulte (15 ans pour les Talibans), ils ont voulu s'en prendre à elle. Elle nous dit qu'elle n'a maintenant plus peur de rien et que sa fondation, financée par les sommes qu'elle reçoit, a déjà à 14 fillettes d'aller à l'école dans la vallée de Swat. Un parcours absolument incroyable et comme le dit Elle: cette adolescente est une héroïne.
Pendant ce temps, on retrouve un portrait de Marie de Villepin. La fille aînée de notre Ancien Premier Ministre est mannequin depuis quelques années et va faire ses débuts d'actrice dans le film Baikonur dans lequel elle incarne une cosmonaute échouée "au beau milieu des steppes kazakhes". On nous explique son parcours et notamment son enfance, en Afrique et en Inde, à cause du poste de diplomate de son père, mais aussi les réticences de ses parents à la laisser se lancer dans l'artistiques alors qu'ils la voyaient intégrer Sciences Po. Son père lui aurait même déconseillé de le faire et l'aurais prévenue qu'il ne financerait pas ce projet même s'il l'aimait beaucoup que "[s]a porte resterait toujours ouverte". Elle part donc à New York, vit en coloc, connait les galères et prend un nom d'emprunt, Marie Steiss, pour ne pas que son patronyme fausse la donne. Elle évoque également son amitié avec Anber Heard mais aussi Rie Rassmussen.



Elle consacre également une interview à celle qui fait couler beaucoup d'encre en ce moment, aka Miley Cyrus. Elle nous confie qu'elle se voit comme quelqu'un de très fort, qui " absorbe toute la haine sans la renvoyer aux autres" mais aussi qu'elle n'a jamais pris la grosse tête, tout simplement parce que comme ses parents sont riches et célèbres, ça ne l'a pas éblouie et elle connaissait les pièges de ce monde. Elle serait également moins présente sur Twitter car elle ne veut plus exposer sa vie privée ; mais elle aime que les gens la prennent en photo car sinon, elle se demanderait pourquoi ils ne l'aiment plus! Elle révèle également qu'elle tire la langue sur toutes les photos parce qu'elle n'aime pas sourire et qu'elle se considère comme une féministe... Madre mia! Pour moi, ce qui transparait dans cette interview, c'est que c'est une jeune fille assez imbue d'elle même et immature, qui ne prend pas le temps de beaucoup réfléchir.
Et enfin, on retrouve la blogueuse et chroniqueuse beauté pour 100% Mag Stéphanie Zwicky qui nous parle de son style. Rien de bien neuf pour celles qui suivent son blog, mais elle explique qu'elle adore la couleur et les paillettes et qu'elle préfère porter des robes. Côté tendances, elle a craqué pour les gros imprimés géométriques :)






Jolies photos!



Voilà les filles! Sur ce, je vous laisse, en vous rappelant que l'on organise avec d'autres blogueuses lyonnaises, un petit vide dressing, placé sous le signe du cocooning avec des gourmandises, des manucures et des magazines, vendredi soir à 18h30 chez Laureline's Corner :) Vous pouvez vous inscrire ici :) 

Des bisous! 






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