Elle & les salauds

Coucou tout le monde!


Comme toutes les semaines, j'ai lu Elle! Plutôt sympa et éclectique cette semaine :) Et surtout, avec une mannequin noire, Yasmine Warsame en  l'occurrence, en couverture : ce qui est plutôt courageux car encore peu de magazines le font, ou en tout cas de manière régulière. C'est dommage! Bravo à Elle en tout cas. 

Voyons donc ce qui m'a plus dans ce numéro :)


On démarre avec la beauté!
Elle nous fait tout d'abord un petit comparatif de shampooings secs! Bien pratiques pour donner un coup de frais à sa chevelure sans avoir à la laver entièrement, ils sont sur le devant de la scène depuis plusieurs mois maintenant et sont les chouchous d'un nombre important de filles.  En lisant cette page, je suis bien tentée de tester celui de Tomotei, qui fait les cheveux propres et brillants et qui est sans paraben, colorants et silicones, à tout petit prix : 5,69 euros :) Celui de Baptiste est plutôt pas mal apparemment tout comme celui de Garnier, spécial cheveux longs! Personnellement, je ne sais pas si je vais succomber à la tendance étant donné qu'avec mes cheveux secs et volumineux, je ne pense pas en avoir l'utilité. 
Ensuite, dans l'article "Je veux le teint de...", on a des petites leçons de beauté pour se faire un teint comme les mannequins sur les podiums! Mat et poudré à la Bette Franke, plus satiné chez Joan Smalls ou encore un teint de poupée comme Natsya Kusakina sur les défilés Beckham, Mc Cartney et BCBG Max Azria. Avec des conseils, des astuces et une sélection shopping. Me concernant, j'essaierais bien le teint baby doll, qui convient bien à ma carnation et à mon style mais le teint bonne mine "solaire" de d'Hilary Rhoda chez Céline, un tout petit peu orangé, me tenterait bien aussi :) 

Et si vous avez envie de plats réconfortants mais un peu moins gras et donc plus sains, la rédaction nous livre quelques petites recettes de street food. Outre les traditionnels hot dog, pizza et autres gaufres, le pho, le kebab et le curry wurst n'auront plus de secrets pour vous ;)



Poursuivons avec la mode!
Elle revient tout d'abord sur la nomination de Nicolas Ghesquière chez Vuitton! Et oui, l'ancien directeur artistique de chez Balanciaga a remplacé, sans grande surprise, Marc Jacobs. Et, en observant son travail passé, la rédaction pense que le créateur réinventera les codes du voyage de la maison avec "les parasitages, les drôles de fusions et les interférences" qu'il affectionne tant et fera un gros travail sur les accessoires, auxquels Vuitton et lui accordent beaucoup d'importance. Et vous, voyez-vous d'autres petits éléments auxquels Chesquière pourrait ajouter sa patte? Et estimez-vous que cette nomination est une bonne chose? 
Ensuite, comme Vogue, on nous présente l'exposition Miss Dior au musée du Grand Palais :) Et on nous rappelle qu'il est assez rare pour un parfum d'être exposé dans un lieu culturel, car cet "objet" est connoté mode et marketing, soit aux antipodes de l'art ; mais les marques comme Dior sont devenues de telles institutions qu'elles peuvent se le permettre.  Et Christian Dior était proche des artistes et avait sa propre galerie, incluant l'art dans l'ADN de sa marque. Ainsi, 15 femmes, qui n'avaient jamais travaillé dans la mode, ont repris l'un des codes du parfum Miss Dior pour le réinterpréter et en donner leur vision aux travers de leurs oeuvres originales. Polly Apfelbaum a choisi le pied de poule, décliné en couleurs sur un immense tapis quand Ionna Vautrin a choisi de mettre en lumière le gant et les jolis coffrets de la griffe française, par exemple :)
Enfin, Elle nous rappelle que l'Ukraine, le pays des mannequins, en tout cas pour le moment. En effet, leur beauté particulière, faite de "nombreux métissages" convient bien aux canons de beauté actuels. Toutefois, comme elles se ressemblent toutes et peuvent paraître interchangeables, certaines essaient de se différencier en adoptant un nom à consonance française, par exemple, comme la jeune Olga qui s'est rebaptisée Appoline. Il faut dire aussi que pour elles, la vie de tops et un conte de fées : argent, voyage et la possibilité d'être indépendantes ; même si la plupart d'entre elles le font pour aider leur famille et bossent d'arrache pied, oubliant les fêtes. Rappelons également que la désillusion est grande pour les recalées et que la non transparence de ce milieu poussent certaines à tomber dans les mauvaises mains des proxénètes. Mais en tout cas, ces mannequins qui réussissent sont de véritables fiertés pour ce pays en quête d'enchantement et même leur "trésor national".




Et l'actu?
Elle consacre tout d'abord son édito au manifeste des 343 salauds, signé par des hommes célèbres et anonymes qui sont contre la pénalisation des clients des prostitués. Bien sûr, l'éditorialiste, Dorothée Werner, s"insurge contre ce manifeste. En premier lieu parce que ces auteurs ont eu le culot de s'inspirer du manifeste du 343 salopes, qui risquaient leur liberté pour rendre l'IVG légale, disposer de leur propre corps et qui est un écrit hautement féministe, en contradiction avec la prostitution. Et, comme Najat Vallaud Belkacem, elle pense que ces hommes veulent "pouvoir continuer à disposer du corps des autres". Simone de Beauvoir doit en effet, se retourner dans sa tombe...
La rédaction nous parle ensuite du combat des sages-femmes: elles sont en effet en grève depuis quelques temps, des maternités lyonnaises sont par exemple bloquées, sans que l'on sache vraiment pourquoi. En fait, elles se battent pour que leur niveau d'études (Bac + 5) et de responsabilités soient reconnus comme ceux de leurs confrères médecins et qu'elles ne soient plus considérées comme leurs inférieures, au même titre que les infirmières et les aides soignantes. Elles aimeraient donc êtres les interlocuteurs directs de leurs patientes mais aussi des institutions publiques qui prennent souvent des décisions sans les consulter ; et que les femmes sachent qu'elles ne sont pas obligées d'aller chez un gynécologue pour une visite de routine mais venir les voir elles, pour une prise en charge ne dépassant pas 23 euros (contre 50 euros chez le gynéco!). Un salaire plus élevé est aussi au coeur de leurs revendications.





Terminons avec les personnes célèbres. 
Elle rend hommage à Claude Verlon et Ghislaine Dupont, les deux journalistes de FRI exécutés par AQMI à Kidal au Mali. Les deux journalistes étaient des amoureux et des experts de l'Afrique, des passionnés qui étaient rigoureux "et pas têtes brûlées", reconnus par leurs pairs et aimés des populations locales. C'est donc la colère et l'incompréhension qui les anime à l'évocation de ces meurtres, représailles contre l'engagement de la France au Mali. Elle dit même de Ghislaine qu'elle était "l'honneur" du métier de journaliste.
Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai vu qu'une double page était consacrée à Nabilla! La bimbo qui va avoir sa télé réalité façon Kim Kardshian nous parle de son père, avec lequel elle n'a plus de contact et qui a l'air de l'avoir pas mal fait souffrir, notamment à cause de sa culture "traditionaliste". Elle nous dit aussi qu'elle a profité du divorce de ses parents pour faire ce qu'elle voulait, notamment poser ses prothèses mammaires, qui sont, pour elle, "ses lunettes" pour être prise au sérieux ou prise tout court. Elle nous confie également que la célébrité lui a fait perdre ses amis et qu'elle a arrêté l'école en cinquième. Elle se voit également comme "la cousine" des Femen et là, je me dis qu'elle a pas dû bien comprendre leur combat.



On a ensuite une petite interview de Guillaume Gallienne, venu nous parler de son film "Guillaume, les garçons, à table". Il nous révèle que cette phrase a été réellement dite par sa maman quand il était petit! Mais attention, contrairement à ce que l'on pourrait croire, Guillaume est hétéro ;)  Il nous dit qu'il n'aime pas les cases, qu'il trouve les femmes bien plus élégantes dans leur manière d'avoir de l'"autorité sans brutalité" et qu'il n'a jamais cultivé sa différence. Il nous explique aussi qu'il a adapté sa pièce au cinéma afin de pouvoir davantage creuser les choses et explorer "la passivité de Guillaume". Il faut savoir que dans ce film, il joue le rôle de Guillaume mais aussi celui de sa maman, tout simplement parce qu'il ne pouvait pas confier ce rôle à une actrice, qui n'aurait pas pu "la défendre"! Sa mère qui a adoré le film ainsi que ses frères:) Entre autres petites confidences :)

Enfin, dans la partie consacrée à notre ville, Elle nous présente 10 femmes lyonnaises qui comptent. Et parmi elles, on a Diglee, illustratrice BD connue et reconnue comme Margaux Mottin, Muriel Pernin qui a créé la société de lingerie Les Atelières et ainsi sauvé les salariés de Lejaby menacées de licenciement, ou encore Nathalie Aulnette, directrice de la fondation Apicil, qui oeuvre pour "soulager les personnes malades". De beaux portraits :) 





Jolies photos! 





Je vous laisse les filles et je vous dis à demain! des bisous d'amour! 





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