Raw Grazia

Coucou mes petits brins de muguet!


Ca yest mon mois préféré de l'année est là! Et ce n'est pas qu'à cause des ponts hein, même si c'est si c'est vrai que la perspective d'avoir des jours fériés comme aujourd'hui et d'aller à Londres dans 10 jours maintenant me comble de joie :) Non j'aime ce mois, car théoriquement, l'hiver est bien derrière nous et qu'on a trois mois pour profiter du ciel bleu, du soleil et des bonheurs des sorties en plein air (=apéro sur une péniche entre copines). 

Et c'est donc toute contente que je vous parle du Grazia de la semaine aujourd'hui :) 

Puis, Grazia nous présente Le Festival des conversations, qui va ouvrir sa seconde édition: l'idée est d'obliger les gens à se parler pour de vrai, en face à face, loin des écrans de toutes sortes. Quand on sait qu'au bureau, les gens préfèrent s'envoyer un mail plutôt que poser leurs questions de vive voix à la personne en face d'eux dans l'open space, on peut effectivement penser qu'il y a urgence :s Mais attention, l'idée n'est pas de condamner les réseaux sociaux par exemple, plutôt que de rappeler que converser les yeux dans les yeux, c'est bien aussi! Même si c'est pour échanger des banalités. Bon, je dois dire que le fait que l'on doive mettre en place ce genre de choses (qui risque de ne pas marcher en France, vu les autorisations qu'il faut avoir pour organiser ce genre de manifestations sur la voie publique) me fait un peu peur, car, cela devrait rester naturel et spontané pour moi. Mais l'article nous rappelle aussi que déjà, au 18ème siècle, "les conversations avaient besoin d'être stimulées": pas de la faute de notre génération Y, donc! :) 
On en vient ensuite à une tendance affligeante: le eat-shaming. En effet, le "mouvement" Women Who Eat On Tubes s'amuse à prendre en photo des femmes qui mangent dans le métro, pour ensuite les poster sur leur Facebook et se moquer d'elle. Pourquoi? Tout simplement parce ces gamins puérils pensent qu'une femme dans le métro est forcément "une grosse cochonne" et une "gourmande", et qu'une femme qui mange, n'est forcément pas digne, car elle n'est pas féminine. Le leader de WWEOT, Tony Burke, ne voit pas le mal là dedans, pense que les femmes "n'ont aucun humour" et n'envisage pas une seule seconde de fermer cette page, même si ces dernières protestent, dont la journaliste Sphie Wilkinson, qui a été elle même blessée par cette pratique et interroge l'opinion publique. Pour protester, les associations féministes organisent des orgies de bouffe dans le métro et prennent à leur tour les hommes qui les "capturent" en photo pour se moquer d'eux. Moi j'ai envie de dire, mais où va-t-on? La connerie humaine (et surtout masculine, pardon) n'a-t-elle pas de limite? Si le fait de voir manger des gens est drôle, pourquoi ne pas prendre aussi des hommes en photo? Pourquoi s'attacher à ne montrer que des femmes en mauvaise posture? Je n'ai pas pu m'empêcher de le leur dire sur leur page Facebook, en dessous d'une photo d'une jeune femme mangeant une femme, très "sobrement" intitulée "Deeper"...
Les banques, ces irresponsables? C'est la question que l'on continue de se poser, surtout en lisant cet article de Grazia! Qui nous explique que les institutions bancaires investissent notre argent dans des placements risqués, et prennent des engagements qu'elles ne pourront pas forcément tenir. Pour ce faire, elles créent de l'argent virtuel qu'elles font payer à leurs clients, avec les agios sur les découverts et les crédits contractés: et si elles perdent leur argent, hop, pas de souci! Elles ouvrent des comptes sur lesquels elles placent leurs créances pourries et hop, c'est oublié et les échanger auprès de la banque centrale. C'est un peu compliqué, mais en gros, les banques sont de plus grosses dépensières que nous et rien ne peut leur arriver, car elles sont "too big to fail". Voilà les enseignements que l'on peut prendre dans le livre de Simone Wapler, "Pouvez-vous faire confiance à votre banque?" :)



Plus loin, on en apprend plus sur les garçons danseurs, grâce aux photos postées sur Instagram par Devin Alberda, membre du New York City Ballet. On y voit les coulisses, les préparations des danseurs, mais aussi leur souffrance physiques, la beauté des corps en pleine effort, parfois meurtris, et on s'aperçoit que ces danseurs sont de véritables athlètes. Une démarche qui montre que non, la danse classique, ce n'est pas que des jolies ballerines en tutu, mais aussi des hommes, qui peuvent être gracieux et de la "dureté", quelque chose de brut et de douloureux. Mais ce qui est dommage c'est que la direction du NYC Ballet n'a pas vu ça d'un très bon oeil et a demandé à voir ses tweets et ceux de l'ensemble de leurs danseurs avant publication dorénavant, arguant que cela écornait l'image "romantique et féérique" de l'institution. Pas fair-play et plutôt étrange car je ne vois pas du tout en quoi tout ceci est négatif pour la compagnie, bien au contraire :s
Grazia consacre ensuite quelques pages aux digiféministes, à ces féministes 2.0 qui redonnent leurs lettres de noblesse au mouvement. Leurs armes? L'art et les réseaux sociaux, comme Twitter, Instagram ou Tumblr mais aussi un grand sens du trash et du happening. On "rencontre" par exemple Petra Collins, photographe pour Vice et Purple qui a posté une photo d'elle en bikini en mode Chubaka (suscitant une vague d'indignation!) mais aussi dessiné pour American Apparel un tee shirt avec une "main de femme qui caresse son vagin très poilu et en sang", pour dénoncer l'instrumentalisation du corps féminin dans notre société. On a aussi Arvida Byström, qui, sous des airs girly, glitter et licorne bouscule les codes du genres en photographiant des garçons en soutien gorge ou des femmes barbues en soutif. Entre autres!



Et les stars? 
La première d'entre elles est Kim Dotcom! Oui oui, le millionnaire qui avait créé le site de téléchargement illégal Megavidéo et qui est poursuivi par la justice américaine pour ça. Et bien, il revient! Enfin, il est reclus dans son manoir en Nouvelle Zélande et vient d'annoncer, en organisant un pool party géante qu'il lance un nouveau parti politique, "pour un web libre", ainsi qu'un service de musique en ligne copié sur Spotify baptisé Baboom. Alors qu'il sera sûrement extradé vers les Etats Unis en juillet, qu'il encourt 20 ans de prison, qu'Hollywood et le FBI sont contre lui et qu'il ne peut pas se présenter aux élections en Nouvelle Zélande (il n'est pas néo-zélandais!) et que personne ne veut le faire pour lui...Il y en a qui y croient! Mais son discours autour d'un web innovant et ouvert mérite quand même qu'on s'attarde sur la question, non?
La religion chrétienne au secours du cinéma US? C'est la question qu'Hollywood se pose, surtout après la pluie de films bibliques qui s'abat en ce moment. Mais le plus surprenant, c'est que ce ne sont pas les films à gros budgets qui font parler d'eux et remportent du succès, mais des "petits" long-métrages que personne n'avait vu venir, comme God's Not Dead, qui est ultra rentable pour les producteurs (qui ont remporté 13 fois fois leur mise, rien qu'au démarrage), qui sont religieux, of course. Comment ont-ils fait? En suscitant le buzz sur les réseaux sociaux auprès de leur communauté, mais aussi en leur recommandant de voir le film, en direct, dans les églises, via les sermons des pasteurs, qui ont reçu des véritables kits de communication. Et ça a très très bien marché. Comme quoi, la religion est un bon thème cinématographique, dis donc!



Pour finir, on apprend que les matières premières sont nos alliées beauté: en effet, le sucre, le sel, le miel et l'argile ont des vertus que l'on ne connait pas toujours et Grazia compte bien rendre à César ce qui est à César :) On apprend par exemple que le sel, utilisé en gommage, purifie et élimine toutes les toxines, tout en donnant de l'éclat à la peau. Le miel, lui, nourrit, est un excellent cicatrisant et son sucre lui confère des bienfaits anti-inflammatoires. L'argile elle, a des bénéfices différents selon sa couleur: la verte purifie, la rose apaise les peaux sensibles tandis que la blanche est "anti-bactérienne, anti-inflammatoire et cicatrisante". Pour finir, le sucre est l'élément indispensable de tous les produits moussants et le sucre roux protège la peau :) Qui dit "matière premières" dit recette maison et on a donc les DIY du sucre à épiler, le gommage de la mer et le shampooing au miel. Chouette, non? J'ai beaucoup aimé ce dossier! :) 

Côté mode, ce numéro de Grazia mise beaucoup sur le dossier concernant la mode du futur. En effet, la mode aime se tenir au faîte de la technologie et de la science! Et on a vu par exemple apparaître une Twitter Dress, qui permet de lire les tweets dessus, donc, par exemple. Mais, au delà du simple "gadget", les marques et les créateurs veulent utiliser tout cela pour répondre à des enjeux comme l'écologie ou la santé. On a les vêtements"émotifs", qui réagissent aux variations climatiques ou de nos émotions, qui interagissent avec les organismes vivants, donc. La designer Iris Van Harpen est d'ailleurs fan de cette idée de vêtement qui évolue et qui vieillit, comme nous, finalement. On a aussi les textiles à base de fibres de lait par exemple ou bien d'autres qui éloignent les gaz polluants ou qui captent l'énergie solaire pour recharger son téléphone! Et on ne parle plus des imprimantes 3D, qui nous permettent de créer et reproduire des vêtements et accessoires :) Alors, que pensez-vous de cette mode 3.0?




Sélection shopping!
Maillot de bain en microfibre,  Undiz, 25 euros
Palette yeux et joues paris Sera Toujours Paris, Lollipops, 21 euros



Jolies photos!





Voilà les filles! Profitez bien de ce jour férié et n'oubliez pas le muguet, c'est si joli :) 








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