Happy birthday Grazia!

Coucou les filles!

Comment allez-vous aujourd'hui? :) On se retrouve ici avec le numéro anniversaire de Grazia, qui fête son 5ème anniversaire :) Happy Birthday Grazia! Un numéro chargé d'articles très intéressants, ainsi que de quelques pages émouvantes, j'ai pris plaisir à le lire. Je vous en parle? :) 

On commence avec l'actu!
En cette période de rentrée, Grazia pointe du doigt les parents, mauvais élèves de l'école: en effet, il est de plus en plus courant et voire même admis que les papas et les mamans se permettent d'agresser physiquement et verbalement les maîtres et les maîtresses. Et ce, souvent pour des broutilles, comme la perte d'un doudou! Les instituteurs sont non seulement exposés à la bêtise passagère de leurs élèves et à leurs accès de colère et d'irrespect mais aussi à ceux de leurs parents....Du coup, ils prennent des assurances pour couvrir les incidents nécessitant des hospitalisations et des jours d'arrêt de travail, voire des séances de psychothérapie! Et on les comprend, surtout après l'agression mortelle subie par une enseignante à Albi, morte sous les coups de couteau d'une maman d'élève. Ils doivent donc gérer les petits et les "grands"! Et ceux, sans le soutien de l'Education Nationale, qui, selon eux, les a abandonnés, et ne se modernise pas ; et ne facilite plus du tout l'égalité et l'éducation puisque les enseignants doivent jouer aux policiers. Personnellement, je ne comprends pas comment les parents peuvent en venir à frapper un professeur: certes, certains sont sadiques et peuvent pourrir la vie d'un élève: mais je pense que ces spécimen sont assez rares! De plus, je pense que l'éducation d'un enfant doit se faire en collaboration entre école et parents: lorsqu'un enfant est collé ou puni pour une bêtise, les parents doivent lui expliquer en quoi c'était mal et lui faire comprendre que la punition est méritée. Enfin, ce n'est que mon humble avis de nullipare. Mais, chez moi, mes parents avaient tendance à doubler la punition à la maison quand j'avais eu un "souci" à l'école ou en tout cas, c'était moi qui me faisait disputer et non mes professeurs, et ça me semble logique. A vous aussi?^
Le magazine nous fait ensuite un portrait de Jihadi John, le bourreau présumé du journaliste James Foley, horriblement décapité par les djihadistes. On nous dit que Abdel-Majed Bary a grandi dans le quartier huppé de Maida Vale, à Londres, et qu'il était sur le point de devenir un rappeur connu et reconnu par ses pairs au moment de sa radicalisation. Une radicalisation qui prend sa source dans l'arrestation de son père alors qu'il n'avait que 6 ans pour...terrorisme. En effet, Abdel-Abdul aurait des liens avec Al-Qaida et serait impliqué "dans les deux attentats du 7 août 1998 contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, faisant plus de 200 victimes". Son procès aura lieu l'année prochaine mais pour Jihadi John, l'Occident est l'ennemi à abattre et il est parti en Syrie il y a plus d'un an, pour se battre aux côtés de l'Etat Islamique. Il est maintenant recherché par les autorités internationales, qui ont réussi à l'identifier grâce à son accent britannique, mais aussi à des technologies assez poussées, qui ne laissent pas grande place au doute. J'espère qu'ils l'attraperont! Mais combien de ses semblables prendront sa suite?....



On apprend ensuite que les survivants d'Ebola sont considérés comme des pestiférés: en effet, pour les populations touchées, quand on a Ebola, on est soit mort, soit contagieux ; ils ne pensent pas vraiment que l'on puisse guérir de ce virus mortel. Et ce, malgré les certificats de guérison délivrés par les autorités sanitaires et leurs messages expliquant que les anciens malades ne peuvent plus les contaminer en les touchant! Beaucoup de survivants expliquent qu'à leur retour chez eux, leurs proches n'osent plus les approcher ; beaucoup ont perdu leur travail et certains ont même vu leur village se vider. Espérons que la situation change pour eux, que les gens sur place comprennent qu'ils ne craignent plus rien, en tout cas pas avec ceux qui sont définitivement guéris! Car ces derniers n'ont pas besoin, après avoir frôlé la mort, de vivre une épreuve douloureuse supplémentaire, je pense :s 
Enfin, il est question du combat de l'indienne Irom Sharmila, qui ne se nourrit plus pour protester contre le fait que la police ait le droit de tirer sur n'importe qui aux abords de la frontière birmane, soi-disant en raison de l'insécurité de la zone: ces pleins pouvoirs qui leur sont accordés leur permet donc de tuer en toute impunité et Irom a vu 10 personnes civiles se faire descendre à l'arrêt d'un bus alors qu'elles ne faisaient absolument rien de mal. C'était il y a 14 ans et elle a alors entamé une grève de la faim pour protester. Sauf qu'en Inde, cela est vu comme une tentative de suicide, qui est punie par la loi: ainsi, elle est enfermée à l'Institut des Sciences Médicales Jawaharlal Nehru et nourrie de force via une sonde: sa peine durant un an, "La Dame de Fer de Manipur" est emprisonnée chaque année, dés son premier refus de s'alimenter... Pendant ce temps, les exactions commises par les policiers continuent (meurtres, tortures, viols...) et le Ministre de la Défense a affirmé sa volonté à laisser ces hommes conserver leurs droits, "faute de paix durable" avec la Birmanie. #soupir



Et les stars?
Pour marquer le coup de l'anniversaire de Grazia, la rédaction a compilé des photos de stars à 5 ans, accompagnés de petits mots signés de leur main, expliquant ce qu'ils voulaient faire quand ils seraient "grands" à cette époque. On peut donc admirer Louise Bourgoin (dont le visage n'a pas tellement changé!) sur le tracteur de son papy, qui voulait devenir écrivain, Pierre Hermé, léchant un couteau aussi grand que lui et qui voulait déjà être pâtissier, Inès de la Fressange, déjà chic en capeline et marinière et qui voulait des "sandales dorées" ou encore Emma de Caunes, qui aurait aimé "partir en bateau avec [s]on chat et [s]es étoiles de mer" ^^ La photo de Jean-François Piège en casquette de marin et bottes en caoutchouc dans une rivière avec un grand bâton à la main est trop mimi (il voulait être jardinier!) tout comme celle d'HollySiz qui, elle, se voyait en danseuse/dresseuse de dauphins :) Une jolie façon de célébrer son anniversaire pour le magazine :) 
On retrouve ensuite celle que l'on voit partout en ce moment, Aymeline Valade! La modèle et désormais actrice (elle incarne Betty Catroux dans le film Saint Laurent de Bertrand Bonello) se livre au jeu des questions-réponses et pose également pour une très jolie série mode. Elle explique de sa voix rauque qu'elle ne se définit pas comme une actrice ou un mannequin, n'aimant pas trop les cases ; elle repousse également les questions personnelles à son sujet, estimant que de savoir d'où elle vient ou le nom de son chien n'intéresse personne. Elle a du caractère et ne veut pas de "starification" :) Lancée dans la sphère mode grâce à Nicolas Ghesquière qui l'a bookée pour un défilé Balanciaga à l'âge où beaucoup prennent leur retraite (26 ans), elle se frotte donc aujourd'hui au 7ème art! Elle évoque d'ailleurs son grand trac de jouer pour la première fois et aux côtés de grands noms du cinéma français, sa peur de ne pas être crédible face à eux et à la caméra: mais qu'elle se rassure, la critique cannoise a adoré sa prestation et les spectateurs anonymes devraient en faire de même :) Une chouette interview, très vraie, très naturelle :) 



On conclut en beauté!
Tout d'abord, Grazia a scruté les catwalks et nous donne ses tutos de coiffures de défilés faciles, avec les conseils du blogueur Fred Birault (cutbyfred.com). On pourra tout d'abord tenter la très simple pony-tail à étages, qui nécessite simplement d'avoir plusieurs élastiques ou bien le chignon tressé en épi, qui est "juste" une tresse épi rabattue sur le crâne :)  J'aime également le "gaufré bohème", et le "wavy natté" qui font eux aussi leur petit effet. Des idées simples auxquelles il fallait penser! :) 
La rédaction nous donne ensuite quelques tendances beauté qui vont marquer la nouvelle saison! Le rouge à lèvres mat se portera en version "floutée" et moins radicale, appliqué au doigt sur des lèvres préalablement hydratées avec un baume, tandis que le marron s'invitera en version moka sur la bouche et sur les paupières. Le khol métallique sera également de la partie, or ou argent, pour éclairer toutes les couleurs d'iris et apporter de la lumière au regard. Enfin, le liner coloré (bleu électrique, vert gazon, jaune poussin) est toujours aussi "in", appliqué franchement en un trait bien opaque sur le ras des cils supérieurs. Partantes, les filles? :) 






Jolies photos!



Et vous, avez-vous aimé ce numéro spécial anniversaire? :) Hâte de lire vos impressions! :) 





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