Parisian ELLE

Bonjour les filles!


Vous allez bien? Je vous retrouve aujourd'hui pour vous donner mes impressions sur le ELLE de la semaine et vous parler des articles qui ont retenu mon attention :) Prêtes? :)

Commençons par les stars!
Il est tout d'abord question de la campagne de "bashing" dont fait l'objet Lena Dunham ces derniers temps. Tout a commencé lorsque le conservateur Kevin Williamson a accusé la créatrice de Girls d'agression sexuelle sur sa soeur, alors qu'elles étaient petites. Il faut dire que ce que révèle Lena dans son livre Not That Kind of Girl est assez troublant: elle raconte comment elle a observé le vagin de sa soeur alors qu'elle avait 7 ans et découvert avec horreur qu'elle y avait caché des cailloux, avant d'alerter sa maman. Oui oui, c'est très étrange et Lena Dunham est la première à dire qu'elle était une petite fille très bizarre et que "tout ce qu'aurait fait un prédateur sexuel aurait fait pour attirer une blanlieusarde, je l'ai testé. En tout cas, il n'en a pas fallu plus pour que ses ennemis montent au créneau, l'accuse d'attouchements et appellent à l'abandon de ses projets au sein des associations féministes qu'elle défend. Lena Dunham s'est d'abord défendue violemment sur Twitter avant de s'excuser publiquement pour avoir utilisé le mot "prédateur sexuel à des fins comiques", mais pas pour son geste, qu'elle considère comme de la curiosité enfantine innocente. Qu'en pensez-vous? Je pense que la question est assez épineuse, parce que le geste qu'elle a pu avoir peut clairement être mal interprété. Et je dois dire que j'ai éprouvé un certain malaise en lisant ce récit, un peu comme quand je regarde un épisode de Girls en fait: tout est toujours très borderline avec Lena Dunham!
Puis, Sophie Fontanel nous raconte son entrevue éclair de 15 minutes avec Cara Delevigne. La journaliste la décrit comme une jeune femme très occupée, un peu blasée qui déteste les interviews et qui n'est "jamais venue à Paris pour le plaisir", par manque de temps. Sophie Fontanel essaie d'égayer la rencontre avec des questions  non conventionnelles comme de savoir si elle faisait déjà des grimaces tout le temps quand elle était enfant et si elle tire la langue dés qu'on lui demande: la réponse est oui pour les deux! Mais elle préfère faire des photos sur lesquelles elle ne sourit pas, pour ne pas avoir l'air "crétine" et se souvient qu'elle a été très intimidée de faire le shooting du parfum Burberry aux côtés de Kate Moss. Et elle adorerait jouer dans une comédie. On aimerait en savoir plus, mais la brit-girl se retire rapidement après un hug à la journaliste, le temps imparti étant écoulé. Je ne sais pas si cette interview m'a plu, en fait: j'avais déjà une image pas très joyeux de Cara Delevigne que je voies comme une mannequin talentueuse certes, mais aussi une it-girl un brin enfant gâtée, et cette page lue dans ELLE semble le confirmer :s



Nous allons ensuite à la rencontre de Kiesza: cette danseuse devenue Marine puis auteure de chansons (notamment pour Rihanna) a cartonné cette année avec la chanson et le clip Hideaway (vu 140 millions de fois!). Un succès qu'elle n'avait pas vu venir, la chanson a été écrite et enregistrée en une heure et demie, tandis que le tournage du clip a duré 4:35 minutes (rien n'a été monté, tout à été filmé en une seule fois): incroyable, non? D'autant plus quand on sait que Kiesza avait une cote cassée ce jour là...Avec un look un brin rockabilly, la jeune femme joue pourtant avec les codes des nineties (si on m'avait dit que Hideaway était une chanson de 1994, je l'aurais crû sans problème!), notamment dans ses morceaux et ses chorégraphies: il faut dire qu'elle a grandi dans cet univers musical, bercée par Whitney Houston et Michael Jackson. Elle vient de sortir son premier album, Sound of A Woman, composé de 13 chansons, ou plutôt 13 chapitres de sa vie amoureuse. Je pense que je vais me pencher sur son cas car Hideaway m'a plutôt bien plu. Et vous? :) 



Puis, place au portrait de Caroline de Maigret: la mannequin revient sur le devant de la scène avec, non pas un shooting, mais un livre, How to be a Parisian Wherever you Are, co-écrit avec 3 amies ayant pour but d'apprendre aux femmes étrangères les secrets de La Parisienne, toujours si élégantes. L'idée? Leur expliquer que oui, être chic sans donner l'impression d'y avoir passé des heures, c'est du travail! Et démystifier un peu cette image si parfaite de la femmes française, ou en tout cas, parisienne dans un esprit très Sex & The City. A noter que le livre ne sortira pas en France et a d'abord été rédigé en anglais, avant d'être traduit dans 25 langues et diffusé dans le monde entier d'ici à 2015: et c'est un succès mondial! ELLE nous dit également quelques mots sur Caroline de Maigret, qui incarne l'aristocratie rock et parisienne depuis de nombreuses années: il faut savoir qu'elle est officiellement comtesse et que sa famille est noble depuis le 14ème siècle; elle a également des liens de parentalité avec le dernier Roi de Pologne et son grand-père a été Ministre de l'Intérieur sous VGE. Après des études de lettres modernes à la Sorbonne, a s'est lancée dans le mannequinat et a travaillé avec les plus grands photographes, avant de devenir productrice de musique un temps et de croiser Karl Lagerfeld, qui lui redonne le goût de la mode :) Je ne savais pas tout cela dis donc! Je ne connaissais même pas le nom de Caroline de Maigret avant de lire cet article...Rassurez-moi, vous non plus?
Pour continuer, la rédaction nous plonge dans sa rencontre avec l'écrivaine Annie Ernaux, qui nous parle de la place des femmes dans le monde. Elle note par exemple que les pus brillantes auteures ne sont pas toujours récompensées pour leur écrits, parce qu'on les juge tout d'abord en tant que femmes et qu'elles sont recalées à cause de cela, sans que cela n'émeuve quiconque. Elle nous explique aussi que pour elle, les différences entre les deux sexes sont certes physiques et ne peuvent être reniées mais que toute autre forme de différence est purement construite par la société et superficielle; elle rappelle aussi que toutes les femmes et que tous les hommes sont très différents et que nous "avons tous des identités multiples". Elle s'inquiète également du fait que l'IVG soit redevenue un sujet tabou, sensible et qu'on emploie ce terme pour éviter le mot "avortement", qui paraît "sale" ; elle aimerait également que notre société soit un peu plus réactive et voit au delà de l'instant présent, afin de prendre part aux batailles sociétales. Pour finir, elle a une réflexion très intéressante: selon elle, on peut deviner la classe sociale d'une femme en regardant sa silhouette. Toutes les femmes vivant dans les beaux quartiers sont filliformes, tandis que les femmes moins à l'aise financièrement ont tendance à avoir des métiers pénibles, à manger plus et plus des aliments moins chers et moins sains, qui font grossir et donc à être plus enveloppées (comme sa maman par exemple). J'ai trouvé cette rencontre très intéressante, soulevant des questions de fond et éveillant la réflexion :) 



Enfin, ELLE a demandé à la créatrice des vernis Kure Bazaar  Kartika Luyet quelle était sa routine beauté: en bonne californienne, elle boit des jus de légumes et mange bio et locavore, et adore les mueslis et autres granolas. Elle fait également du ski et de la randonné, ainsi que du yoga bikhram! Elle dort également beaucoup et bien et a toujours bonne mine: et comme elle dit, cela est sûrement dû à sa bonne hygième de vie! Heureusement, elle redevient un peu humaine à mes yeux quand elle dit qu'il lui arrive très souvent de craquer pour de la junk-food, qu'elle voit comme des "voyages" pour son corps: burgers, cheesecake, chocolat...tout y passe! Pour terminer, elle explique qu'elle a eu l'idée de créer des vernis bio lors de sa grossesse: elle a alors pris conscience qu'il fallait faire très attention à ce que l'on met sur sa peau, et, face à l'offre de produits naturels quasi inexistante, elle a décidé de se lancer. Et bien lui en a pris puisque sa marque cartonne :)

Côté beauté, la tendance est au nude et ELLE nous explique comment chacune d'entre nous peut l'adopter, en fonction de sa carnation: les filles qui, comme moi, ont la peau très claire, miseront sur un fond de teint "beige sable léger"" et des ombres à paupières dans les nuances de chocolat: du blush rose sur les joues, un rouge à lèvres bois de rose et une manucure beige nude viendront compléter l'ensemble. Les peaux métisses opteront pour un anti-cernes caramélisé, des rouges à lèvres entre le rose et le marron et des vernis dans les mêmes teintes. Les peaux noires quand à elles, pourront tenter des ombres à paupières cuivrées, bleu nuit et noires, un blush rose vif, un rouge à lèvres prune et un joli vernis chocolat :) Un tableau récapitulatif assez bien fait et très compréhensible, qui pense à toutes les peaux, j'aime :) 




On termine avec l'actu?
Premièrement, la rédaction fait une incursion auprès de celles qui font la guerre en Ukraine, contre les séparatistes pro-russes qui ont indexé la Crimée. Elles ont toutes quitté leurs vies paisibles pour s'engager et défendre leur pays en prenant les armes ou bien en fabriquant des gilets pare-balles, comme Aleksandra, qui était auparavant chanteuse à l'Opéra de Kiev. D'autres ont crée l'association Wings Phoenix pour "évacuer les soldats ukrainiens menacés en Crimée", et livrer des vivres et des munitions aux groupes armés. Groupes armés dont l'ambition est de déloger les russes de Crimée et surtout de les empêcher de progresser jusqu'à Dnipropetrovk, entre la Crimée et la capitale. Les femmes peuvent également aider à soigner les blesser, et faire du renseignements mais la plupart se battent comme les hommes et se révèlent être de redoutables snipers. Et attention, elles ne voient pas leur engagement comme la preuve qu'il s'agit d'une guerre civile, pour elles, c'est véritablement une guerre entre deux pays. Et toutes gardent également en tête le sort de l'une des leurs, Nadia Nadeja Savtchenko, capturée par les Russes en plein combat et emprisonnée, en attendant d'être jugée pour le prétendu meurtre de deux journalistes russes, morts APRES son arrestation: elle encourt la prison à vie. Mais nul doute que si elle est condamnée, les soldats ukrainiens seront d'autant plus à se battre avec l'armée russe! Affaire à suivre, en espérant que tout cela ne se terminera pas trop mal...
ELLE nous raconte l'histoire incroyable de Lejla: cette jeune fille de 22 ans aujourd'hui, a été conçue lors d'un viol de guerre commis sur sa maman par un soldat serbe, en plein conflit avec la Bosnie. Cette dernière a été interviewée par  Dan et Sîan Damon, journalistes sur place et disait clairement qu'elle tuerait son enfant si elle le voyait, tellement ce bébé lui rappellerait les atrocités qu'elles a subies : le couple, ému par le sort de la petite, décide de l'adopter et de l'emmener avec eux en Grande Bretagne. Une histoire tragique qui heureusement se termine bien et qui a conduit Lejla (qui a su la vérité à l'âge de 18 ans) à sensibiliser l'opinion au sujet des viols de guerre au sein de l'association War Child, parrainée par Angelina Jolie. Car ce problème demeure entier, tellement le viol est une arme terrible: non seulement il terrorise et brise psychologiquement les victimes, mais sert également à transmettre des MST comme le SIDA, ou encore à "changer la composition ethnique de la génération suivante". Terrible, n'est-ce-pas? Et pour s'engager encore plus fort dans ce combat, Lejla a décidé d'entreprise un diplôme en médiation et gestion des conflits. Un bel exemple de combativité et d'espoir :) 





Jolies photos!





Gros bisous les filles! 





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