Grazia & Voices

Hello tout le monde!

On est lundi! Et pour bien commencer la semaine, parlons du nouveau Grazia ;)


On commence avec les stars!
La jeune comédienne Laurence Arné répond tout d'abord à quelques questions :) Celle que l'on a pu voir jouer dans L'Amour c'est mieux à deux croque Les Filles D'Aujourd'hui, du nom de sa pastille du Canal +. La blogueuse mode, la Miss Météo, la graffeuse tout y passe, tant qu'elles sont jeunes, représentatives de notre époque et très présentes sur les réseaux sociaux. C'est assez caricatural mais c'est plutôt drôle! 12 épisodes sont déjà signés :) Sinon, la jeune Laurence voulait être danseuse quand elle était petite mais après avoir réalisé qu'elle n'était pas si douée, elle s'est tournée mais l'Ecole du One Man Show, qui lui mettra un pied dans le théâtre et lui permettra de rencontrer Dominique Farrugia, qui l'a lancée :) Et bonne nouvelle! Elle sera également à l'affiche du film Nos Futurs avec Pio Marmaï cet été :)


On reste dans le cinéma avec Marion Cotillard. Si on sait que l'actrice est passée à côté de l'Oscar de la Meilleure Actrice il y a a quelques semaines, on sait moins qu'elle joue le rôle de Jeanne D'Arc dans l'Opéra Jeanne d'Arc au bûcher! Un rôle qu'elle incarne apparemment à merveille, de manière juste et sans fards, le tout dans une mise en scène originale, parfaitement orchestrée par Côme de Bellescize et qui prouve que Marion sait mourir dignement quand elle est bien dirigée:  les critiques ont adoré et même certaines célébrités comme Leïla Bekhti ont adoré. Il faut savoir que le rôle de Jeanne d'Arc avait été joué par Niseema Theillaud,  la maman de Marion dans les années 90 et que c'était son papa, Jean-Claude Cotillard qui l'avait mise en scène :)






Grazia nous raconte ensuite l'histoire incroyable de Margaret Keane, qui a inspiré le film Big Eyes avec Amy Adams dans son rôle: dans les années 50, Margaret rencontre Walter, qui parvient à séduire cette jeune maman et divorcée. Et l'une de ses passions est la peinture: elle va dessiner des portraits d'enfants aux yeux écarquillés qui seront sa signature. Sous prétexte qu'une femme ne peut pas exposer elle-même ses peintures dans une galerie, son "charmant" mari va démarcher lui même des lieux où les toiles pourraient être exposées: tout se passe bien, les toiles s'arrachent jusqu'au jour où Margaret se rend compte que Walter dit être l'auteur de ses tableaux s'octroie tout le mérite de son travail. Incroyable, non? Elle décide de réveler le pot aux roses dans les années 70 après s'être enfuie à Hawaii et entame des poursuites dans les années 80, malgré le chantage de son mari, qui menace de la faire tuer: elle gagnera son procès mais ne touchera jamais les 4 millions que son mari devait lui payer, car il avait tout dépensé...Mais au moins l'honneur est sauf! Et d'arprès la principale intéressée, le film est très fidèle à son histoire :) 


Je suis également très heureuse de retrouver la très jolie Gemma Arterton dans ce numéro de Grazia! L'actrice anglaise est en ce moment à l'affiche de Voices, un film dans lequel Ryan Reynolds campe un psychopathe qui parlent avec ses victimes mortes, leur tête dans un plateau (et elles lui répondent). Ce film très fantasque est signé Marjane Satrapi (Persépolis) dont l'actrice ne tarit pas d'éloges: son enfance en Iran lui a donné les armes nécessaires pour manier l'ironie et le sarcasme à la perfection et rendre les choses affreuses plutôt belles. Le film est délirant (et risque de nous faire détester les chats) mais Gemma pense qu'il lui correspond parfaitement, elle qui est si énergique et aime prendre des risques :) Elle nous explique aussi qu'elle adore son corps de pin-up dans le film et que Marjane est la seule réalisatrice qui n'a pas eu peur de filmer ses courbes de femme: et maintenant qu'elle est au théâtre à Londres et qu'elle a perdu du poids, elle regrette ce corps qu'elle aimerait retrouver! Gemma a également appris à parler français sur le tournage du film et a d'ailleurs tenu  répondre aux questions dans notre langue ; elle vit d'ailleurs à Paris, avec son amoureux français et y apprécie de pouvoir déambuler sans être trop reconnue (elle est une immense star en Angleterre, un peu moins ici): surtout que nous sommes plus réservés et faisons mine de ne pas voir qu'elle est là, apparemment, alors que les Anglais ont plus l'habitude d'hurler son nom quand il la reconnaissent ^^ Et elle en est ravie puisqu'elle veut "sortir, aller dans un bar avec des amis, être complètement bourrée si j'en ai envie". ^^ Une interview très chaleureuse, assez nature je pense qui me fait encore plus aimer Gemma, que je trouve en plus magnifique :)


Et la mode?
Grazia est allée voir Nicola Formichetti, qui répond à une mini interview: il nous apprend qu'il adore les réseaux sociaux et notamment Instagram, qui est une vraie mine d'inspirations pour lui! Il aime être positif dans la vie et écouter la Mamma Morta, l'aria de l'éoa Andrea Chénier par Maria Callas, ce qui a valu quelques soucis de voisinage ^^ Il est également fan de la série The Fall avec Jamie Dornan, de Central park sous la neige et du livre Beautiful People (parlant de Karl Lagerfeld et Yves Saint Laurent) qu'il n'a jamais rendu à l'un de ses amis ^^ 
Retour également sur Fashion Week, à Paris et à Milan! Encore une fois, de l'autre côté des Alpes, on souligne la modernité des silhouettes glamour des créateurs, qui ont misé sur des amazones, des femmes fortes , aux allures sportives et un brin boyish. Chez nous en revanche, la rédaction s'extasie sur l'incroyable ébullition de la Fashion Week parisienne, qui, pensant 9 jours, a montré que notre joli pays n'avait rien à envie à New York, Londres et Milan. La rédaction a adoré la magie du défilé Dries Van Notan, les silhouettes masculine de Lemaire, la modernité de Dior mais aussi le talent de jeunes pousses comme  Coperni et Anrealage et les inspirations marocaines des créations Lanvin ou seventies de Balmain :) Je suis en revanche surprise que Grazia n'ait pas parlé du splendide défilé Chanel, dans lequel les top déambulaient dans un décor de brasserie parisienne du début du siècle dernier. Pour vous consoler, Make My Lemonade en a fait un très joli billet ;) 
Va-t-on faire une mode sans sexe? C'est la question de la rédaction se pose, après avoir vu le travail de Miss Selfridges, s'exposant dans un espace appelé Agender, c'est-à-dire "sans genre": les silhouettes y sont minimales, pour convenir à tout le monde, même si certains portants arborent des pièces masculines et féminines: chacun peut choisir ce qui lui plaît, dans le dressing de son choix. Et il semblerait que la boutique anglaise ne soit pas la seule à s'engouffrer dans la brèche: Gucci a par exemple fait défiler une femme androgyne et Hood By Air, J;W Anderson ont déjà proposé des silhouettes dans cet esprit. On peut ne pas aimer les modèles proposés mais au moins, la mode a le mérite de poser la question du genre, ouvertement :) Chacun et chacune peut, en fonction des veêtements qu'il/elle choisit et des fonctions qu'elle lui donne, assumer et construire son identité, à la fois masculine et féminine, en décidant quelle place donner à l'un ou l'autre. Qu'en pensez-vous?



Côté beauté, il semblerait que le blanc soit le nouveau noir des cosmétiques. Cette couleur revient en effet sur le devant de la scène, que ce soit pour la couleur des crèmes de soins, le packaging des produits ou encore la teinte à choisir pour sa mise en beauté. Le blanc, la couleur de la pureté et de la beauté est aussi la couleur de l'essentiel, du retour aux sources que l'on adule tant aujourd'hui ; et elle n'en est pas moins luxe que le noir. Elle est simplement plus facile à adopter et plus rassurante! En plus d'une large sélection shopping de produits tout blancs et d'une wish-list de parfums aux notes blanches de vanille (Clinique), de musc blanc (L'Atelier Givenchy), de lys ( Creed)ou encore de magnolia (Aqua Divina), Grazia nous donne les codes beauté à adopter, avec notamment un joli trait de liner blanc en ras de cils supérieurs, cils que l'ont pourra également parer de blanc pour donner une illusion "plume" à son regard :) 

On termine avec les faits de société et un petit article sur la revue. La revue est une genre journalistique un peu à part car il ne s'agit pas d'un magazine paraissant très fréquemment, ni un livre, car il a tout de même plusieurs éditions. La revue sort 1 ou 2 fois par an et son parti-pris est en général très qualitatif: une revue mode ou photo, par exemple, mise sur le visuel avec de très beaux clichés, qui laissent peu de place aux textes. Ce sont des pièces de collections, souvent un peu onéreuses! Mais c'est normal, elle s'adresse aux initiés, aux passionnés. Et son but est souvent d'initier à ce qui se fera demain: elle doit deviner les tendances et les partager avec son "cercles" d'abonnés. En France, on en compte quelques unes, comme Exhibition, Double ou Antidote. Et, si vous auvez envie de vous procurer certains de leurs numéros, sachez qu'ils commencent un peu à s'ouvrir, en prenant place sur les étagères du Paperlab, "premier espace dédiés à ces titres spécialisés dans un lieu grand public", au BHV du Marais ;) 





Sélection shopping!
Vernis & Other Stories, 7 euros





Jolies photos!






Sur ce les filles, je vous souhaite une bonne journée! Et aller à la Foire de Lyon vous tente, je vous offre 5 places sur la page Facebook du blog :) 






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