Grazia & Louise en Grèce

Hello girls!


Comment se passe votre journée? Je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour vous parler du dernier numéro de Grazia! Qui nous parle un petit peu de Cannes certes, mais aussi et surtout de la Grèce. Et je trouve cette idée géniale car elle est différente de ce qui se fait en ce moment et c'est un gros d'optimisme puisque la rédaction a  coeur de montrer comment les Grecs restent créatifs malgré la crise qui les frappe :) Ajoutez à cela une interview de Louise Bourgoin et je suis ravie ;) 


Commençons avec le lifestyle!
Et notamment avec Nora et sa frange :) La chroniqueuse nous parle de sa relation conflictuelle avec cette mèche de cheveux, qui prend une place important dans sa vie : elle explique déjà que les vraies filles à frange comme elle ne supportent pas le temps de repousse entre la frange et la mèche sur l côté, ce qui explique, qu'elles la coupent à chaque fois. Même si ça peut faire "ado", même si elle frisotte et gonfle à la moindre goutte d'eau, même si elle ne ressemble à rien une fois passée au lisseur. Et, inutile de lui parler de ces fausses franges qui se clipsent, elles les a en horreur et trouve ça dégoûtant ; de même, quand on lui dérange sa frange, ça la défrise et elle ne peut pas s'empêcher de la remettre en place...Ca me rappelle quelqu'un tout ça! Moi aussi, j'adore la frange mais avec mes cheveux tout pourris, ce n'est pas toujours évident ; tant et si bien que j'ai lâché l'affaire, en optant pour une mèche courte sur le côté: mais elle est maintenant trop longue car mes cheveux n'ont pas vu une paire de ciseaux depuis le mois d'octobre! Mais je pense que j'y reviendrai, un jour, à la frange ;) Et vous?

L'auteur Jean-Marie Durand tente ensuite de nous donner une définition du cool : il faut dire que ce mot est certainement le plus galvaudé de tous! On l'utilise tellement pour tout, tout le temps, qu'il ne veut plus rien dire. L'auteur nous explique que ce mot serait né à l'époque de l'esclavage aux Etats Unis et désignait à l'époque l'attitude détachée des esclaves envers leurs maîtres, ultime arme qui leur restait pour lutter et s'imposer face aux Blancs, sans que ceux-ci n'en est aient conscience ; il sera officiellement repris dans les années 50, avec la chanson Birth of the Cool de Miles Davis. Si il est difficile de le définir, on se rend compte que le cool comporte 4 dimensions: la posture/attitude, la sensation, une relation aux autres "détachée" mais bien présente et enfin une dimension économique puisque le marketing veut être cool absolument. Selon Jean-Marie Durant, Lena Dunham et Ryan Ghosling sont les personnes les plus cools du moment, même si Sénèque peut prétendre au titre, lui qui expliquait qu'il fallait avoir une approche distanciée du monde. Quant aux femmes, l'écrivain nous dit qu'elles ont mis du temps à devenir "cool", mais qu'elles ont réussi à se l'approprier au travers de la musique et du cinéma. Très intéressant! Je n'aurais jamais pensé qu'on puisse avoir autant de réflexions autour de ce moment que je dois dire environ 150 fois par jour :)
Grazia attire ensuite notre attention sur les dessous des salons de manucure: suite à une enquête du New York Times, on apprend que les personnes prenant soin de nos ongles sont victimes d'un système impitoyable. Pour être "embauchées", elles doivent payer 100 dollars au propriétaires et patienter ensuite 3 mois pour obtenir un salaire de misère (quand elles en touchent un, certaines ne vivent que des pourboires!). Alors qu'elles exercent dans des conditions très pénibles (souvent penchées) durant de longues heures, sans oublier qu'elles sont face à des produits toxiques sans protection! Un rapport qui fait peur et qui a alerté la ville de New York: le maire a décidé de contrôler tous les salons et d'instaurer des lois pour protéger ces personnes des risques sanitaires. De même, une campagne de sensibilisation leur sera destinée, traduites en 6 langues, pour que ces personnes, souvent immigrées, comprennent quels sont leurs droits. Il y a en effet urgence car cette dérive ne touche pas que New York: Paris est régalement concernée et l'année dernière, des employées chinoises d'un salon avait fait grève pour dénoncer leurs conditions de travail, avec succès.



Et on conclut donc cette rubrique au dossier consacré à la Grèce! Grazia veut nous montrer que ce pays a de la ressource et de la créativité malgré ou grâce à la crise, au travers de trois thèmes: la culture au sens large, la mode et le tourisme. Concernant la culture, il semblerait que les Grecs aient envie de soutenir leurs formations artistiques: ils fréquentent de plus en plus les festivals, de même que les théâtres et les cinémas, d'autant que le film de Yorgos Lanthimos, The Lobster, avec Colin Farell et Léa Seydoux a été présenté à Cannes. Et si la Grèce arrive à produire des films, c'est essentiellement grâce à la solidarité des producteurs et réalisateurs entre eux mais également grâce aux fonds étrangers, comme c'est également le cas pour les galeristes. Ils puisent également leurs inspirations dans les cinémas "d'ailleurs" et les initiatives privées sont nombreuses pour soutenir le milieu culturel, tout comme le bénévolat, toujours pour faire permet à l'art grec de résister face à la crise. Et l'art de rue est aussi l'un des atouts majeurs d'Athènes, qui pourrait bien détrôner Berlin dans la course au titre de la capitale du street art ;) Place à la mode ensuite, avec un portrait de jeunes créateurs qui valent le détour! La Grèce peut compter sur un savoir-faire dans le travail des matières premières dans le cuir, les tissus et les pierres précieuses et non, il n'y a pas que Mary Katrantzou qui a du talent! La sandales de Ancient Greek Sandales ressemblent à des pièces de musées, les bijoux de Yannis Sergakis sont joliment design tandis que j'ai adoré la finesse des bijoux de Elena Kougianou. Le dossier se termine avec une sélection de belles destinations en Grèce, comme Athènes bien sûr, mais également Santorin et à Mykonos. Voilà qui fait écho au dossier sur la Thessalonique dans Biba ;)



On passe aux stars? 
Un peu comme ELLE, Grazia se demande comment Rihanna a pu devenir égérie Dior, avec son aura si sulfureuse, ses clichés chocs et souvent dénudés, apparemment aux antipodes de l'élégance de la maison de couture. Pour répondre à cela, la journaliste explique que la jeune chanteuse est toujours sur la ligne, se mettant toujours en danger, remettant sans cesse son titre de"sirène destroy" en jeu: ainsi, "personne ne peut l'abaisser aussi bien qu'elle le fait". Elle est devenue intouchable! Et cette posture de défi, le monde le lui envie, la mode surtout: elle a déjà remporté le Fashion Icon Award en 2014 et Puma a déjà fait appel à elle pour ses collections. De plus, quand on gratte un peu sous le vernis, on découvre une jeune fille plus sage et humble, voire soumise qu'il n'y paraît: une dualité qui parle aux femmes d'aujourd'hui, ne sachant pas toujours comment se positionner. Elle est donc dans l'air du temps et c'est pour cela que Dior a décidé d'en faire sa prochaine égérie, dans une campagne sombre et fatale à Versailles. Etes-vous d'accord avec cette théorie?



La rédaction met ensuite en lumière le documentaire consacré à la chanteuse Amy Winehouse, disparue il y a 4 ans déjà. Le film, Amy, a été présenté à Cannes lors des projections de nuit et sortira au cinéma dans quelques semaines. L'occasion de revenir sur l'existence de cette chanteuse à l'aura et à la voix incroyable, comme venue d'une autre époque, mais également connue pour ses addictions en tout genre et ses dérapages immortalisés dans les tabloids ; et de rappeler que cette immense star, avec seulement deux albums, venait d'un quartier populaire de Londres et n'a jamais vraiment voulu en sortir. Comme les vraies stars des années 60-70, quoi! Le film est signé Asif Kapadia et selon l'article reste sobre et "académique" dans le bon sens du terme, tout en décryptant toutes les facettes d'Amy Winehouse. Qu'en pensez-vous? N'est-ce pas encore trop tôt pour faire un film-documentaire sur la chanteuse?
Et on termine avec l'égérie de ce numéro, Louise Bourgoin! Elle était à Cannes pour présenter Je Suis Un Solat, sélectionné dans la catégorie Un Certain Regard, dans lequel elle joue "une fille se débattant dans un milieu modeste dans le Nord de la France". Un personnage qui lui ressemble et que Laurent Larivière a écrit pour elle: elle aussi vient d'un milieu modeste du côté de sa maman mais très bourjois du côté de son père et a toujours eu l'impression de n'appartenir ni à l'un, ni à l'autre. Leur seul point commun? N'avoir rien à voir avec l'artistique ce qui explique que Louise n'a jamais fait le Conservatoire ; chose qui la freine aujourd'hui car elle a le sentiment d'être une "imposture". Elle vient des Beaux Arts et certains profs n'ont d'ailleurs pas compris son choix de faire la télévision ; elle a toujours été "décalée" et ça lui va. Aujourd'hui, elle aimerait qu'on oublie un peu son passé de Miss Météo et qu'on se penche sur sa filmographie, déjà large: La Religieuse, Tirez la langue Mademoiselle, Je Suis un Soldat. Et si elle a coupé ses cheveux, c'est pour s'affirmer et laisser derrière elle son physique et le côté séducteur des cheveux longs. Un physique qu'elle juge encombrant car elle est grande, avec des formes ce qui fait qu'elle prend souvent toute la place à l'écran selon elle. Une vraie femme, un vrai caractère, personnellement, je ne pense pas qu'elle soit une imposture ou que son physique soit un obstacle. 




Terminons en beauté!
Comme l'a choisi Louise Bourgoin, la rédaction nous donne des conseils pour adopter les coupes courtes, à la fois masculines et terriblement féminines, au travers de 3 artistes iconiques : Mia Farrow, Jean Seberg et Twiggy (que je confonds parfois :s). La première a coupé ses cheveux pour le film Rosemary's Baby et son petit truc en plus est sa frange, comme taillée en trois secondes: une coupe qui ira très bien aux visages ovales ;)  La deuxième (ma préférée!) doit son look à une longue mèche sur le côté, qui démarre dés le sourcils, associé à un mascara intense: elle va à tous les visages! La troisième, quant à elle, a été adoptée par l'actrice pour le film Bonjour Tristesse: pour la porter, il vaut mieux avoir le visage assez fins et les sourcils bien travaillés ;)
Enfin, comme c'est bien la mode en ce moment, Grazia nous explique comment être fit, comment miser sur le sport pour avoir une jolie silhouette saine. Parmi les conseils donnés, on nous explique qu'il faut bien entendu faire du sport, mais également de dépasser ses limites, de toujours aller un peu plus loin à chaque session mais également de tenter la musculation! Parce que oui, les haltères ne sont pas que pour les culturistes et certains exercices peuvent permettre de dessiner de jolis muscles sans être too-much, comme ceux que l'on fait lors de séances de capoeira ou de power bump. Le cardio est évidemment une bonne idée car il permet de brûler les calories sur la durée, même après l'effort: et pas forcément besoin que ce soit hyper intense puisque la natation ou la marche à pied sont de bonnes options ;) Le dossier nous recommande également de ne bousculer un peu sa routine sport de temps en temps, avec de nouvelles disciplines, pour forcer le corps à s'acclimater et à se dépasser sans cesse, en sollicitant d'autres muscles que d'habitude. Et enfin, on oublie les régimes! Le sport nous permet effectivement de nous rendre attentive aux sensations de notre corps et de savoir ce dont il a besoin ;) 6 conseils intéressants, dont certains que je connaissais et d'autres pas du tout, donc c'est plutôt positif ;) 





Sélection shopping!





Jolies photos!





Sur ce les filles, de gros bisous et prenez soin de vous :) 








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