James & Grazia



Bonjour, bonjour! 

On se retrouve aujourd'hui avec le premier numéro de Grazia que je chronique en cette rentrée et que j'ai lu, sans vous mentir, devant le bilan de l'Amour est dans le Pré!

Un numéro avec dossier spécial cheveux, mais également plein d'autres choses sur des sujets très variés ;)

On commence avec les stars!
Zoom tout d'abord sur le biopic consacré James Dean, Life, assez axé sur son amitié avec le photographe  Dennis Stock, qui livra des clichés d'une intensité et une véracité assez incroyables, pour un reportage demandé par le magazine Life. Il faut dire que les deux hommes, quasiment du même âge se sont bien liés d'amitié et avaient de nombreux points communs et James Dean n'a pas hésité à confier des secrets et anecdotes de son passé dans le Montana à Dennis, une enfance et une adolescence pas toujours simple, marquées par une éducation rurale, le décès de sa maman et la rouille avec son papa, qui n'a jamais accepté que son fils fasse des études artistiques à UCLA, entre autres. Il évoquera également son amour pour son neveu, Marcus Jr, qui est son seul héritier aujourd'hui. Les photos seront prises au domicile new-yorkais de l'acteur, au Jerry's Bar (son bar favori), à l'Actor Studio ainsi qu'au cours de danse de Katherine Dunham ; mais celles que le public préférera seront celles prises à Fairmount, bien plus libérées que celles que de New York, comme des instants de vie fugaces, que l'acteur a accepté de confier à son ami Dennis, devenu un véritable proche. Les deux rôles principaux du film, Life, (sorti hier) sont tenus par  Dane Dehaan et Robert Pattinson, que j'ai vraiment envie de voir en Dennis Stock (ou de voir tout court, oui oui). Ca vous tente?  




Il est ensuite question de la misogynie de Donald Trump: et oui, le milliardaire candidat à la présidentielle américaine, du côté républicain bien sûr, n'est plus à une sortie sexiste près. Il n'a par exemple pas hésité à insinuer que la journaliste Megyn Kelly devait avoir ses règles pour oser l'attaquer sur certains termes qu'il emploie pour parler des femmes (comme "chienne" ou "truie", très classe) et qu'Hillary Clinton ne pourrait jamais satisfaire les américains puisqu'elle n'a jamais réussi à satisfaire son mari (en référence à l'affaire Lewinsky). Vous avez dit bas? Oui! Et cette haine envers les femmes, son ex-épouse peut en témoigner, car lors de la procédure de divorce, elle a déclaré que Trump lui faisait subir un "traitement inhumain". J'espère réellement que les américains verront plus loin que le bout de leur nez et ne lui donneront pas accès à la Maison Blanche.
Portrait ensuite de Ophélie Meunier! La jeune femme est maintenant aux manettes du Tube, autrefois présentée par Daphné Burki et on peut dire qu'elle fait un très beau parcours jusqu'à présent : elle a commencé par un stage à i-Télé puis a présenté la Minute Pop aux côtés de Yann Barthès dans le Petit Journal, une chronique média dans La Nouvelle Edition, ainsi que le JT d'été de la chaîne cryptée :) Il faut dire qu'elle a toujours habituée à l'excellence, ayant obtenu son baccalauréat avec 17,42 de moyenne. Encore une jolie fille (qui a tout de même posé et défilé pour Yves Saint Laurent) qui prouve que la beauté et la grande intelligence ne sont pas incompatibles, loin de là ;) 
On termine avec une mini-interview de Kylie Minogue: non, la chanteuse ne sort pas un nouvel album, mais une colection capsule de shortys pour la marque Sloggi. L'occasion pour elle de nous confier qu'elle est un vrai "Gémeaux", qu'elle adorerait avoir une oeuvre de Picasso dans son salon et qu'elle a été accro à Breaking Bad. Elle puise son inspiration auprès des gens proches et inconnus qui l'entourent chaque jour, pourrait bien tout recommencer à zéro à Paris et estime que l'malhonnêteté est le pire des défauts. Oui, bon, rien de bien intéressant ou de bien exaltant, mais ça fait toujours plaisir d'avoir des nouvelles de Kylie Minogue, n'est-ce pas? :) 





Passons aux faits de société :) 
Dans sa nouvelle chronique, Bitchy Marie (une journaliste culturelle géniale que l'on peut voir dans la matinale de i-Télé, par exemple) défend les cagoles : elle réhabilite ce personnage au sang chaud et à la vulgarité qui révulserait Bree Van de Camp en déclarant qu'au moins, la cagole se fiche des autres et de leurs a priori ; elle a également horreur des salades qu'on peut lui raconter et cette authenticité et cette entièreté font sa valeur. Surtout qu'elle n'a pas de limite d'âge et que les cagoles de plus de 70 ans s'assument tout autant que celles de 20 ans : la cagole est donc limite féministe est serait donc un exemple à suivre. Pas forcément dans le style, mais dans l'attitude, en tout cas ;) Au diable les carcans! 
La rédaction nous propose ensuite une interview de Séverine Tessier qui lutte, avec son association Anticor contre les privilèges des députés et qui nous parle du documentaire choc à ce sujet à l'antenne hier sur France 3. Elle revient sur les déclarations du Président de l'Assemblée, Claude Bartolone, qui a justifié le faste de l'Assemblée par le besoin de représenter la France dignement aux yeux du monde en expliquant que ce dernier est complètement déconnecté de la réalité économique ; elle s'attaque également aux taux d'intérêt très bas des prêts accordés aux députés ainsi qu'aux lobbys, qui selon elle, font bel et bien les lois : elle aimerait que "les échanges avec les lobbys soient publics", par exemple. Elle rappelle que si, sur le papier, les députés sont tenus de déclarer tout leur patrimoine, en réalité, il existe de multiples astuces, pas si secrètes pour en dissimuler une partie : d'autant qu'il est très difficile aux citoyens comme vous et moi de consulter ce genre de documents publics....Le pouvoir reste donc une affaire d'influence et de secrets dans notre beau pays, on dirait! Avez-vous regardé ce documentaire? Quel est votre ressenti?
Pendant ce temps, ils se battent pour que le Japon reste pacifique: "ils", ce sont les jeunes et les moins jeunes qui ne veulent pas que le chef d'Etat de leur pays, Schinzo Abe, parvienne à modifier la Constitution, permettant au Japon d'entrer en guerre. Pour le moment, le Japon ne peut pas prendre part à un conflit armé, et ce depuis les drames d'Hiroshima et de Nagasaka: mais le Premier Ministre aimerait asseoir l'autorité du Japon sur la scène internationale et prendre les armes est un moyen d'y parvenir à ses yeux, comme le pensent 40% des habitants. Toutefois, 6 Japonais sur 10 estiment que la militarisation est une très mauvaise idée et accusent le gouvernement de ne pas les écouter : ils descendent donc la rue et expriment leur opinion. Rendez-vous dans quelques jours pour savoir si cette loi sera validée ou non.




Plus loin, Grazia partage avec nous des photos et le quotidien du bidonville rom du Samaritain, à la Courneuve. On voit ses habitants plein d'espoir, qui aimeraient apprendre à parler notre langue et trouver un travail, faire en sorte que leur bout d'espace personnel soit propre et rangé, que leurs enfants soient nourris et lavés tou en suivant des cours dispensés par une association. Il y a même une photo touchante de Cristi, s'occupant de son nouveau petit chien :) Autant d'espoirs et d'efforts réduits à néant, le jour où les policiers et les bulldozers sont venus expulser ces gens et détruire leur habitat de fortune...Et ce, malgré le soutien des associations environnantes (Abbé Pierre et Médecins du Monde), d'anthropologues et d'étudiants en architecture qui, eux aussi, avaient foi en leur réussite. C'est triste! 
On termine avec une très chouette interview de Stiglitz, que l'étudiante en économie que j'étais a bien connu (enfin ses théories, hein). Ce Prix Nobel d'Economie vient de sortir son nouveau livre, La Grande Fracture, traitant essentiellement de la pauvreté et de la frisolité des gouvernements à investir pour relancer leurs économies respectives en période de crise. Il estime toutefois que l'économie n'est pas la seule coupable : en France, les dommages causés par le marasme financier a été estompé par notre système d'éducation notamment, qui est très égalitaire et permet à tous d'avoir les mêmes connaissances ; idem pour les hauts salaires, qui sont moins exorbitants chez nous par rapport aux plus faibles, contrairement aux Etats Unis, par exemple, où l'écart est pharamineux ; Stiglitz pointe d'ailleurs du doigt le fait que les inégalités sont vraiment liées au racisme de l'autre côté de l'Atlantique. Mais il le martèle : cette situation non équitable n'est pas une fatalité mais reste quelque part un choix des politiques, qui ont toutes les clés pour pallier à ce souci, malgré les contraintes mondiales (européennes pour la France, qui subit un peu les pressions allemandes) et les lobbys, avec une vraie volonté pour faire les choses mieux.  Il regrette enfin que les dirigeants de notre monde ne lisent pas d'un peu plus près ses livres et ceux de ses confrères comme Thomas Piketty...





Jolies photos!





Je vous souhaite une très jolie journée les filles, à très vite! 






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