Silvery Madame Figaro



Avoir un magazine avec soi dans une salle d'attente, ça peut vous sauvez la vie. Je me suis donc félicitée d'avoir amené avec moi ce joli numéro de Madame Figaro, qui m'a changé les idées pendant l'heure et demie que j'ai passée à attendre chez le médecin ;) Et voici ce que j'ai pu y lire :) 

Commençons en beauté!
Madame Figaro fait tout d'abord un focus sur le vernis Rouge Noir de Chanel: très élégant, il a été imaginé en 1926 par Coco Chanel, qui voulait retranscrire la couleur d'une cerise noire, mais réédité à partir de 1994. Depuis, il a envahi les podiums des défilés (surtout en 1998), et il s'en vend 4 par heure dans le monde. Mais attention! Pour profiter de sa couleur, 30 minutes de séchage seront nécéssaires une fois posé sur vos ongles. Et a l'occasion de ses 20 ans, Chanel a imaginé toute une collection de maquillage, parfaite pour les fêtes ;)
Afin de nous réconforter du froid qui arrive, Madame Figaro s'est donnée pour mission de nous réchauffer le coeur et nous remonter le moral avec un dossier beauté pour l'hiver, rempli d'astuces "happy". Parmi celles-ci, je note l'idée de remplir notre assiette des anti-oxydants apportés par  les poissons gras, les oeufs et les légumes secs et parfaits pour faire sourire notre peau. J'aime également les conseils pour passer une bonne nuit, à savoir terminer sa douche par un jet d'eau froide ou tiède pour refroidir notre corps et le préparer à l'endormissement, pshiter un peu de parfum de lavande relaxante et s'endormir en imaginant poser tous ses soucis dans une boîte posée sur la boîte de nuit. J'aimerais bien également de temps en temps me faire un sauna facial homemade et me parfumer avec un parfum chaud et épicé. J'ai également été ravie d'apprendre que la méditation permettrait, selon de première études, de réduire les signes de l'âge. Par contre, j'ai été soulée par ce dossier pour la simple et bonne raison que la majeure partie des conseils semblent avoir été écrits dans l'unique but de faire la promotion de tel nouveau produit, ou tel institut : ce name dropping à outrance m'a donné envie de jeter le magazine à travers la salle d'attente du médecin. Surtout quand on sait que les produits sont souvent hors de prix et que les dits instituts sont souvent parisiens! Résultat, sur 26 pages de dossier, je n'ai trouvé que 5-6 conseils utiles et facilement transposables dans ma vie quotidienne : merci mais non merci.



Et les célébrités? 
La directrice de Google.org (le pendant philantropique de Google), Jacqueline Fuller, nous parle de son travail et de son parcours et se laisse également aller à quelques confidences. Elle fait par exemple partie des "early risers", de ceux qui se lèvent extrêmement tôt pour profiter de la tranquillité du matin, afin de "travailler sans interruption. Elle remercie ses parents de ne pas l'avoir élevée en tenant compte du fait qu'elle soit une fille mais aussi de lui avoir donné goût aux voyages et aux différentes cultures. Elle voit son travail chez Google comme un véritable moyen de permettre aux entreprises d'aider ceux qui en ont besoin, avec leur argent bien sûr, mais aussi grâce à leur savoir-faire ; Google aide des projets d'ampleur mondiale (la délinquance sexuelle, Ebola...) mais également des initiatives green locales. Melinda Gates, pour qui elle a travaillé durant quelques temps, est son exemple à suivre. Et même si son travail est très prenant, elle essaie de limiter ses déplacements durant une semaine par mois et de la consacrer à ses proches :)
Puis, la danseuse Marie-Agnès Gillot nous donne sa vision du style : elle voit la féminité comme "un mélange de masculinité et de grâce" et le rouge est le symbole du glamour. Elle adore les robes et ses icônes sont les anciennes ballerines, "toujours tirées à quatre épingles" comme Jacqueine Moreau dont elle vante amplement l'élégance. Elle pense avoir commis des fautes de goût, comme tout le monde, même si elle n'a jamais eu de remarques à ce sujet, et nous confie que porter des talons est indispensable pour elle, car ces chaussures soulagent ses mollets après des heures d'entraînement :) Sinon, ses marques favorites sont Chloé, Miu Miu, Lanvin et Céline, entre autres. Une femme de goût, qui semble privilégier l'épure, les coupes parfaites, le less is more :) 




Place ensuite à la blogueuse Garance Doré. Elle vient d'avoir 40 ans alors que son blog lui en a 10, et elle a décidé, pour la première fois, d'écrire un livre, Love, Style, Life : elle aimerait que les filles d'aujourd'hui y trouvent des réponses pour être "chics et cool" sans forcément vouloir se poser en gourou mais à travers de ses propres expériences. Et, à la différence de son blog, il parle de manière plus profonde de certaines choses, comme la carrière et l'amour. Elle nous confie qu'entrer dans ce monde de la blogosphère l'a beaucoup inspirée et lire d'autres blogueuses lui a donné envie d'ouvrir son propre espace, elle qui, illustratrice freelance galérait à Marseille. Elle précise néanmoins qu'elle a mis beaucoup de temps et d'énergie dans son blog et qu'elle a travaillé dur pour lui donner son identité! Elle se remet également constamment en question. Elle n'explique pas encore son immense succès, mais si on sent qu'elle est émue et fière d'avoir participé à l'évolution de la blogueuse dans l'esprit des gens, qui l'ont regardée avec défiance avant de l'inviter au premier rang des défilés. Elle garde toutefois un douloureux souvenir de certaines rencontres avec des gens du milieu de la mode parisien, qui se sont montrés très hypocrites et superficiels. Enfin, même si elle n'est plus en couple avec lui aujourd'hui, elle remercie son ex Scott Schuman de l'avoir aidée à ne pas avoir honte de son succès et à s'améliorer visuellement, notamment en photographie :) Garance Doré est-elle une blogueuse que vous appréciez? Aimeriez-vous voir son livre sous votre sapin? :) 
Et on termine avec l'inimitable Karin Viard: elle est à l'affiche du film 21 nuits avec Pattie, dans lequel elle joue une femme de 40 ans à la sexualité très libérée. Elle nous dit que ce rôle lui a demandé pas mal de boulot car il contient pas mal de monologues, très "littéraires" mais surtout assez crus en termes de sexe ; elle est également heureuse d'avoir tourné ce film, car les réalisateurs, les frères Larrieu sont "bienveillants" dans leur manière de filmer et rien n'est "dégradant". Fidèle à elle-même, elle est également bien contente de participer à un projet qui bouscule un peu la morale bien pensante, mais aussi d'avoir du utiliser son corps pour jouer, car cela lui permet d'être "traversée par les émotions". Concernant son physique d'ailleurs, elle nous apprend que ses parents n'ont jamais vraiment prêté attention à son apparence ou dit qu'elle était jolie : et comme sa maman était très belle, pour se différencier, elle a préféré misé sur l'humour ; elle pense aussi que son physique "classique" lui permet de tout jouer et d'endosser tous les styles. Elle précise également que certaines réalisateurs la "classent" dans la même catégorie que Sandrine Kimberlain ou Emmanuelle Devos et la contactent pour les mêmes genres de films. Karin Viard n'aime pas les rôles de "femme parfaite" et préfère largement les rôles de monstres, les rôles de méchants, les rôles borderline. Et oui, ses filles ont vu certains de ses films : mais non, elle ne refusera pas un rôle parce que celui-ci pourrait ne pas leur plaire. Elle veut être maîtresse de ses choix et de sa carrière! Et quand on lui demande comment elle arrive à être aussi libre, elle répond simplement "j'ai compris que même quand on est bien entouré et qu'on partage des choses merveilleuses, on arrive seul et nu et on repart pareil". A méditer! 




Côté actu, Madame Figaro consacre plusieurs pages à l'opération Zero Waste à San Francisco. L'idée est simple : faire de la ville une zone zéro déchets d'ici 2020. Pour ce faire, les habitants ont à leur disposition 3 poubelles : une pour les déchets organiques, une pour les déchets recyclables et une troisième pour les matériaux qui ne le sont pas. Chaque foyer est taxé selon le poids de ses ordures et la troisième poubelle est surtaxée. Bien sûr, cela ne plaît pas à tout le monde : les ordures sont collectées la nuit, ce qui engendre du tapage nocturne et certains estiment que ça coûte trop cher à la ville et surtout bien plus que si les élus se contentaient de faire brûler les déchets. A contrario, l'élu en charge duZero Waste, estime que les moyens alloués ne sont pas suffisants pour que ce système soit efficace. Bref, les déchets eux continuent leur route vers la société Recology : les déchets organiques sont triés et transformés en compost, vendu aux fermiers locaux, qui n'ont ainsi plus à utiliser de pesticides et consomment moins d'eau pour leurs cultures! Les ordures non recyclables sont enfouies et leur gaz est récupéré pour faire de l'électricité. Une belle initiative même si les personnes en charge du projet sont conscientes qu'atteindre le 0% de déchets en 2020 est impossible, à cause notamment des habitudes de consommation de la population. Actuellement, San Francisco recycle 2/3 de ces déchets.

Petit mot de mode! Les garçons et leur jean, c'est souvent une grande histoire d'amour : Madame est donc allée demander à plusieurs hommes qui cartonnent en ce moment de parler de leur relation avec cette pièce de mode. Guillaume Gouix aime les coupes droites, la couleur bordeaux mais ne supporte pas les slims, tout comme Frédéric Mazzella (le créateur de Bla Bla Car) et contrairement à Baptiste Lecaplain, qui, lui ne porte que ça et honnit les baggy, comme Cyril Lignac. Antoine de Caunes, quant à lui, évite d'acheter des modèles prématurément et artificiellement vieillis, tandis que Thomas Dutronc ne s'aventurera jamais à porter une salopette en jean! Toutefois, tous se rejoignent pour dire que Levi's est LA marque incontournable, que le jean est idéal en toutes circonstances, en fonction de ce que ajoute à sa tenue et que James Dean et Serge Gainsbourd sont des maîtres dans l'art de porter le jean :)




Terminons avec une douceur, puisque Pierre Marcolini nous dit quelques mots sur son travail du chocolat. Expert reconnu en la matière, il est l'un des rares à fabriquer ses propres tablettes, à partir de fèves de cacao glanées au Pérou et au Venezuela. Et cette passion le suit depuis ses 14 ans, et il pourrait passer des heures à parler des terroirs, des climats, des cépages, des crus de chacun des différents chocolats :)  Il est le représentant français de ce que les Américain appellent le "bean to bar", "de la fève à la tablette", même si le lyonnais Bernachon a été précurseur en la matière. L'article est illustré avec des jolies recettes du chef, à base de chocolat évidemment, comme le biscuit au chocolat sans farine et le brownie aux fruits secs et caramel :)




Jolies photos!



Gros bisous les filles et à très vite! 





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