Sunlights & Glamour



On est lundi ! Oui, c'est parfois un peu déprimant mais c'est aussi le jour où la semaine qui arrive nous tend les bras et nous donne envie de faire plein de trucs, non ? Pas toujours, je vous l'accorde mais je ne sais pas vous, avec ce beau temps qui s'est installé depuis quelques jours, je suis assez joyeuse :) 
Au moment où j'écris ces lignes, nous sommes dimanche et mon petit appartement est baigné par la lumière du jour...rendant mon petit moment "blog" pour vous débriefer du Glamour du mois encore plus agréable :) 




1. On commence avec une rubrique que j'aime bien dans Glamour : "Quel est le moins pire? ": et ce mois-ci, on nous explique qu'il vaut peut-être mieux manger des frites que des bonbons devant la télé car notre corps à besoin de gras pour fonctionner mais pas de sucre ; toutefois, comme elles sont saturées, autant miser sur des encas plus sains, quand même. Il vaut mieux aussi faire un défrisage 2 fois par an que de lisser ses cheveux toutes les semaines, par exemple. 2. Depuis quelques temps, les chefs ont tendance à s'engager sur les questions alimentaires, en prônant le local, le bio, le sain ou en évitant le gaspillage alimentaire. D'autres cuisinent pour les plus défavorisés, qu'ils soient migrants ou SDF Les chefs de file étant Jamie Oliver ou Florent Ladeyn, forcément, ça rend les choses tout de suite plus cool ;) Des initiatives qui sont en tout cas louables et nécessaires et prouvent que les grands chefs, qu'ils soient étoilés ou non, peuvent faire belles choses et restent connectés au monde dans lequel ils vivent. Mais aussi que l'alimentation est au coeur de problématiques cruciales pour l'avenir du monde. 



1. On ne le dira jamais assez : la beauté de notre peau passe aussi dans le contenu de notre assiette. Glamour nous fait une petite piqûre de rappel avec des recettes issues du livre de la maquilleuse Wendy Rowe comme la soupe de kale ou la salade de figues. 2. Preuve que le sport s'inscrit réellement dans tout un mode de vie aujourd'hui, plusieurs salles de sport avec quelques "petits trucs en plus" ont ouvert, notamment sur Paris. Bar/restaurant healthy, salle de travail connectée, coin canapé pour chiller (ou même "bar à sieste" : euh, WTF ? C'est juste une pièce avec des canapés ou des lits, j'imagine?), ateliers, équipe de médecins spécialisés, librairie : on va maintenant à la salle pour transpirer mais pas que ! 



1. La rédaction nous fait un petit débrief de sa rencontre avec Dakota Johnson et le moins que l'on puisse dire, c'est que...ça ne s'est pas très bien passé ! Questions presque imposées, une actrice qui semble en avoir ras-la-casquette de devoir y répondre et qui le fait de la manière la plus expéditive possible, un timing serré...Pas grand-chose de très intéressant ne ressort de cette interview de l'avu même du journaliste Erick Grisel. Heureusement que Grazia a eu plus de chance ;) 2. Ce mois-ci, Glamour a eu envie de tirer son chapeau à Serena Williams qui s'est engagée contre les inégalités salarales entre les sexes dans une lettre ouverte, à Justin Trudeau qui a décidé d'imprimer le visage de Viola Desmond sur les billets de banque canadiens mais aussi aux inventeurs du plug-in Make America Kittens Again qui remplace les photos de Trump par de jolis chats :) 



1. La rédaction revient sur un complexe récurrent chez les femmes : parler d'argent et surtout celui qu'elles gagnent. Les inégalités démarrent dés le plus jeune âge, dés la distribution de l'argent de poche et se poursuivent une fois que les femmes arrivent sur le marché du travail : en sachant que plus elles gravissent les échelons, plus elles se creusent. La faute, on le sait, à des patrons et même à des banquiers sexistes qui ne prêtent pas aux femmes les mêmes montants qu'aux hommes, les empêchant ainsi de prendre des risques (calculés) financiers et investir. Ce qu'il faut faire ? A nous de nous prendre en main en démontrant notre valeur ajoutée à nos patrons sans parler ni de nos enfants ni de ce que gagne notre collègue mâle ; à la banque, on se renseigne avant et on pose des questions précises, montrant à notre conseiller que ce n'est pas à lui de décider de ce que l'on doit faire de notre argent. A la maison ? On ne part pas du principe que c'est à nous de payer les dépenses liées aux enfants, quand le Jules prend en charge la voiture ou les vacances : on partage tout et on s'implique dans toutes les dépenses du couple. 2. Glamour nous fait ensuite prendre conscience que les effets de mode ont tendance à faire que nous vivions tous les mêmes vies de bobos hipsters : on a tous la même décoration made in Airbnb ou Pinterest, on mange tous les mêmes choses (merci Instagram), on écoute les mêmes musiques via Spotify et en fonction de nos passions, on se tourne vers les mêmes communautés, vers les mêmes influenceurs, qu'ils soient sportifs, voyageurs ou écolo, par exemple. Internet devrait normalement étendre notre champs des possibles mais il semblerait que l'on s'enferme tous dans les mêmes schémas de vie et de pensée. #gloups



1. Cette saison, le violine sera partout ! Pour apprivoiser cette couleur pas évidente du tout à porter, Glamour nous recommande de miser sur le total look violet en jouant sur les nuances d'aubergine, d'améthyste et de prune et de le porter sur des pièces aux coupes franches et/ou sporty pour éviter de virer "mamie". On peut aussi l'associer à du rouge et du rose ou, pour être plus sobre, à du sable ou du blanc. 2. Enième revenant des années 80-90, grâce (ou à cause de) à Balanciaga : le fuseau ! Si vous n'avez pas trop été traumatisées dans votre enfance pour pouvoir en reporter (moi, si), vous pouvez le porter avec un gros pull et faire passer l'élastique sous votre chaussure. 








Des bises les filles et profitez bien de votre lundi :) 





CONVERSATION

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

Laissez moi un petit mot, je me ferai un plaisir de le lire et de vous répondre!