Aux urnes, Grazia !




Aux urnes, Citoyens ! Si l'élection présidentielle vous sort par les yeux, si vous n'en pouvez plus d'entendre parler d'Hamon, Macron, Mélanchon, Fillon...et cie, clairement, ce numéro de Grazia n'est pas pour vous. Oui, car cette semaine, Grazia a bien l'intention de nous motiver à aller voter, à exprimer nos convictions par les urnes afin de donner notre voix à la France dont nous rêvons. Avec, comme ennemis déclarés, le "vote utile" et l'abstention, qui pourraient permettre à Marine Le Pen de s'installer à l'Elysée. 

Alors, à vos cartes électorales ! 



1. Pour commencer, la sociologue Céline Braconnier nous explique les rouages de l'abstention : pour cette présidentielle, la proportion de citoyens n'allant pas voter devrait être un peu plus importante qu'à l'accoutumée en raison des affaires plombant la campagne de François Fillon et handicapant la droite, tandis que la gauche ne suscite guère l'enthousiasme. Mais selon la spécialiste, l'abstention s'explique surtout par les inégalités sociales, qui empêchent certains de se déplacer aux urnes, comme les jeunes, les plus pauvres ou les moins diplômés. Ces derniers ont en effet une certaine défiance à l'égard des promesses des candidats, ils restent sceptiques, surtout quand les programmes sont opaques et difficilement accessibles. 2. Pour illustrer ces propos, Grazia se rend à Vaulx en Velin, ville de la banlieue lyonnaise assez défavorisée qui ne vote pas beaucoup  : les jeunes ne pensent pas que leur carte électorale puisse changer grand-chose, surtout quand les promesses, telles que le métro en centre-ville ralliant celui de Lyon, ne sont pas tenues...Résultat, l'équipe de la marie n'a été en réalité élue que par 20% des vaudais :s


1. Grazia donne ensuite la parole à des personnes qui vont voter et qui expliquent pourquoi elles seront dans l'isoloir dimanche, mais aussi à d'autres, qui n'ont pas la possibilité de participer au scrutin : Takako, une japonaise de 48 ans vivant depuis 17 ans dans notre joli pays, Amir, réfugié politique iranien de 40 ans ou encore Jeanne, 17 ans, encore trop jeune pour donner son avis. Inspirant car avec ce dossier, on comprend qu'on ne vote pas seulement pour nous-mêmes mais aussi pour ceux qui n'ont pas de voix, pour ceux qui ont d'autres problèmes que les nôtres : c'est ça aussi le vivre-ensemble :) 2. La rédaction s'intéresse également à une autre tendance de fond : le silence des artistes quant aux politiques. Il est vrai que certains d'entre eux se sont "grillés" en soutenant des candidats impopulaires et leurs confrères et consoeurs semblent avoir retenu la leçon. Les célébrités ne voient plus leur engagement politique comme un gage intellectuel et de sérieux mais sont également tout aussi décontenancés que nous quand ils doivent réfléchir à celui qu'ils aimeraient voir diriger la France...



1. Dignes successeurs des discussions de Nuit Debout, les débats publics sont une manière pour les citoyens d'exprimer leurs idées, de confronter leurs points de vue, entre eux, sans les "paillettes" et joutes verbales parfois pompeuses des candidats à la présidentielle. Un vrai moyen démocratique de reprendre le pouvoir, en quelque sorte ! Le tout dans un cadre convivial, autour de plats et de verres partagés entre eux, souvent en soirée, afin de permettre une parole plus libre. 2. Avec cette page, Grazia veut rappeler qu'il y a encore 70 ans, nos aînées ont dû se battre pour obtenir le droit de vote, obtenu face à des misogynes estimant que les femmes n'étaient "pas faites pour mettre un bulletin dans l'urne" o-O Ou encore à d'autres hommes politiques craignant pour la stabilité des institutions du pays. C'est Charles de Gaulle, qui, pourtant connu pour ses positions conservatrices,  qui nous accorda ce droit, même si, il est vrai que le Sénat était du côté des femmes depuis déjà une décennie. 


1. Les hommes politiques ont tous une boutique de goodies : on pourrait croire qu'il s'agit pour eux d'un moyen de financer leur campagne, mais il semblerait que non. En effet, les gains sont dérisoires, puisque les candidats les vendent quasiment au prix qu'ils les achètent. Non, c'est plutôt un bon moyen de "coloniser" les esprits et les espaces (coucou le mug et le stylo sur le bureau, le magnet sur le frigo), de gagner en notoriété et en cool-attitude. Les militants y voient aussi une façon d'afficher leur préférence, leur sentiment d'appartenance à un parti. 2. Qu'est-ce qui motive les jeunes à travailler, souvent bénévolement, pour un candidat à présidentielle ? Nils, Kévin, Lucie, Laura nous expliquent comment ils en sont venus à respectivement soutenir Jean-Luc Mélanchon, François Fillon, Emmanuel Macron et Benoît Hamon : c'est souvent à la suite d'un engagement pris dés leur plus jeune âge dans une association, par exemple, mais aussi pour le sérieux, la "bienveillance" ou les convictions de leur candidat et/ou pour vivre un moment "historique" pour leur pays. Et ce, au prix de nombreuses heures de travail passées à leurs côtés ! 



1. Intelligente et engagée, Louis Bourgoin est l'égérie parfaite de ce numéro consacrée à la présidentielle : elle nous rappelle que la vague Bleu Marine pourrait bien déferler sur la France et qu'il est donc important de lui faire barrage. Elle revendique également son côté "féministe égalitariste" qui compte bien avoir son mot à dire sur sa vie, son corps et ses envies. Louise revient également sur son parcours, d'artiste peintre aux Beaux Arts puis de présentatrice télé, avant de faire carrière au cinéma, sous la houlette de Fabrice Lucchini, qui fût le premier à lui donner sa chance !  Et surtout à voir la femme drôle et futée derrière la plastique de rêve :) Et ça continue puisque comme je vous le disais dans mon billet Biba, Louise Bourgoin est à l'affiche de Sous le Même Toit ;) 



On s'éloigne du sujet de la présidentielle pour finir, avec un dossier consacré aux produits de beauté dits "minimalistes", du fait de leur composition épurée et néanmoins très efficace qui trouvent leur place dans de plus en plus de salles de bains. A titre d'exemple, les soins minimalistes sont par exemple les produits de peau formulés pour sublimer l'épiderme tout en transparence (et non pour le camoufler), mais aussi les soins-sur-mesure (et donc ultra-ciblés) ainsi que les produits de maquillage multi-fonctions, avec lesquels on peut jouer sur les nuances  :) 







Alors, les filles, ce numéro de Grazia vous a-t-il donné envie d'aller voter dimanche ? :) 

Bon mercredi à toutes ! 





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