Warrior Vanity Fair



Bonjour, bonjour ! Ah, que ça fait plaisir de profiter d'un beau week-end ensoleillé :) De quoi faire le plein de ciel bleu et de vitamine D avant l'arrivée du "vrai" automne, puis de l'hiver :) 
C'est donc dans mon petit salon baigné de lumière que je prends le clavier pour vous rédiger mon petit débrief du Vanity Fair de ce mois : un magazine que j'aime beaucoup car il traite de sujets "intelligents" et peu vus ailleurs, mais qui est toujours un peu compliqué pour moi de lire, car les articles sont souvent très très longs. Il est donc compliqué d'avancer dans la lecture juste pour quelques minutes avant de dormir, car un sujet vous embarque vite sur 15-20 minutes ! 

Ce qui explique aussi que ce billet sera un peu plus court que les autres puisque dans Vanity Fair, les articles sont fleuve mais aussi moins nombreux ;) 


1. Vanity Fair retrace tout d'abord le parcours de Chelsea Manning : autrefois appelée Bradley Manning au temps où elle était encore un homme, son histoire est doublement passionnante. Elle est passionnante car c'est elle qui, en tant qu'analyse militaire de l'armée américaine,  a transmis un nombre très important de documents classés Secret Défense à Wiki Leaks : un acte qui lui vaudra d'être enfermée pour terrorisme et haute trahison durant 4 ans. Chelsea démontre également son courage en tant que personne transgenre, qui s'est battue, même emprisonnée, pour pouvoir devenir une femme, biologiquement et légalement parlant. Deux combats racontés dans cet article, au gré du récit du passé de Chelsea Manning mais aussi de son nouveau présent. 2. Je ne le savais pas mais apparemment, le gouvernement nord-coréen adore les parcs d'attraction. Dans ce pays où la famine a fait rage de nombreuses années et où l'Etat totalitaire envoie encore les "récalcitrants" dans des camps de travaux forcés, on trouve beaucoup de parcs inspirés de Disneyland (même si Kim Jong-Il assure que les personnages présents sont bien coréens), où les visiteurs s'amusent au son de chansons vantant les mérites du régime, à la gloire de leur "guide". Une petite pause dans un quotidien archi-contrôlé et millimétré par le gouvernement pour les Nord-Coréens, même si, encore une fois, tout est fait pour rappeler que le régime est infaillible. 
 

1. Vient ensuite l'interview de Fabrice Luccini : dans cet article, on nous rappelle à quel point l'acteur peut être brillant mais aussi très exigeant en plateau avec l'équipe du réalisateur qui l'a choisi ; il est également question de son amour de l'argent (lui qui vient d'une famille assez pauvre) et de sa fierté "d'avoir échappé à (s)a classe" ; il calcule tout et se montre très sélectif sur ses apparitions presse et les films qu'il tourne. Sa relation privilégiée avec Emmanuel Macron, surtout avant son élection, est également évoquée : ils apprécient notamment lire ensemble des classiques de la littérature et de la philosophie, une passion commune ; il reste néanmoins un fervent gaulliste et apprécie davantage l'homme privé que l'homme politique. Personnellement, j'ai beaucoup de mal avec cet acteur : je n'aime pas son attitude un peu irrespectueuse envers les femmes, sa manière de s'exprimer...et quand j'apprends dans cet article qu'il est un un brin imbu de lui-même et incroyablement attiré par les billets verts, je l'aime encore un peu moins. Et vous ? Si vous l'appréciez, sachez qu'il est à l'affiche du film Un Homme Pressé. 2. Vanity Fair consacre une double page à la toute jeune actrice Millie Bobby Brown, interprète très remarquée du personnage de Eleven dans la série Stranger Things de Netflix. Comme beaucoup, la rédaction salue son talent, son "magnétisme", son aisance face aux caméras et attend avec impatience de la voir dans la prochaine saison de la série. 


1. Dans son nouveau livre, Patrice Duhamel s'intéresse à "l'après-défaite" des hommes politiques, comme Nicolas Sarkozy, François Fillon, Alain Juppé et Manuel Valls, grands perdants des dernières élections présidentielles. Quels sentiments les traversent et comment se relèvent-ils ? Stupéfaction, tristesse, colère : ils ont fait face chacun à leur manière, mais continuent de panser leurs blessures, d'égo, surtout. Avant de remonter sur le ring ? Pour ces bêtes de politique et de pouvoir, il parait impensable de les voir abdiquer. Qu'en dites-vous ? 2. Et on terminera avec Sadiq Khan ! Maire de Londres depuis un peu plus d'un an, il a dû affronter bien des péripéties : attentats, incendie de la tour Grenfell causant la mort de 80 personnes et la décision du Royaume-Uni de quitter l'Europe alors que la capitale londonienne, elle, voulait rester. Mais Sadiq Khan a pris l'habitude de devoir se battre : la campagne électorale pour la Mairie de Londres a été incroyablement violente, puisque son adversaire, Zac Goldsmith, n'a pas hésité à l'attaquer sur ses origines modestes (son père était chauffeur de bus à Londres alors qu'il était ingénieur dans son pays, le Pakistan), étrangères et sa religion musulmane. Des "arguments" qui n'ont pas convaincu les londoniens qui ont voté pour Khan à 57%. Arrivé en politique par envie de défendre ceux qui, comme lui et sa famille, représentent une minorité, Sadiq Khan a particulièrement bien gravi les échelons du parti travailliste : certains lui reprochent d'ailleurs de ne pas avoir pris la défense des Londoniens à l'aube du Brexit, de trop se laisser dicter sa conduite et la politique de Londres par le parti, ayant sans doute pour ambition de devenir Prime Minister. Est-ce effectivement le cas ? Nous verrons bien :) 




Gros bisous les filles ! J'espère de tout coeur que ce billet vous aura plu et je vous souhaite un très bon dimanche 💕





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