Glamour à Dallas




Bonjour, bonjour ! Comment allez-vous ? On se retrouve aujourd'hui avec l'un des rares magazines féminins que je vais continuer à lire avec vous par ici : Glamour. Et j'ai l'impression que ça fait une éternité que je n'avais pas lu un numéro car, en fait, la rédaction n'a pas sorti de numéro en janvier ! 

J'ai donc été ravie de parcourir ses pages et je suis encore plus ravie de partager avec vous ma lecture de ce numéro de février :) 



1. Glamour commence par nous expliquer comment notre peau se comporte lorsque nous vieillissons : oui, la génétique compte pour beaucoup mais il est bien sûr possible de limiter les signes du temps en protégeant notre épiderme de la pollution et des UV, en lui fournissant les antioxydants nécessaires à sa préservation et en menant une vie saine (faire du sport, bien manger, bien dormir). La rédaction ne manque pas ensuite de nous recommander certains produits, en fonction de si l'on fume, si l'on est souvent sur un écran, si on mange pas mal de sucre ou si l'on vit dans une ville polluée. 2. "Quel est le moins pire ?" J'aime bien ce genre de rubrique qui nous donnent de vrais conseils un peu concrets, qui répond à des vraies questions que l'on s'est déjà posées. Ici, on apprend par exemple qu'il vaut mieux laver ses cheveux colorés moins souvent mais avec un produit classique que tous les jours avec un shampoing pour cheveux colorés ;) 



1. J'ai lu avec plaisir l'interview de Caroline Thellier, directrice commerciale France de Paypal : en tant que business-woman, elle nous en dit plus sur ses journées de travail et nous donne ses conseils pour manager une équipe : elle semble assez proche de ses collaborateurs (avec lesquels elle partage un immense open-space). Je l'ai déjà souvent dit, mais j'aime beaucoup ce genre de "rencontres" car je trouve super de valoriser des femmes managers ! De plus, je me sens plus proches d'elles que des stars généralement interviewées et qui n'ont pas du tout la même vie que le commun des mortels :) 2. Et en parlant de stars, justement, Hollysiz se livre au jeu de l'interview Mea Culpa : elle nous confie que son dernier craquage est un immense lit "digne d'un palace", qu'elle chante souvent "Prière Païenne" de Céline Dion sous la douche et qu'elle a parfois du mal avec la "violence" des réseaux sociaux (elle gère elle-même ses comptes). Ah et elle a la manie d'arriver toujours trop en avance à un rendez-vous ! J'en connais une autre...#lhistoiredemavie






1. Glamour consacre tout un dossier au "revival" des drag-queens, aux Etats Unis et en France. A l'heure où les questions du genre donnent lieu à des réflexions très intéressantes mais également à des débats houleux, ces hommes déguisés en femmes ne laissent personne indifférent. Leur féminité exacerbée dérangent certains et notamment les garçons, dés qu'ils entrent dans la puberté (aux alentours de 10 ans) ; car avant cet âge là, les enfants, filles et garçons, ne posent aucun jugement de valeur sur ces drag-queens, même s'ils ont bien sûr des questions : la preuve que l'éducation est la clé vers plus de tolérance :) On souligne également que certaines femmes, les bio queens, aiment, elles aussi, se maquiller et s'apprêter comme des drag-queens, pour les soutenir et faire exploser leur féminité, si sujette à débats, elle aussi. Don't be a drag, just be a queen ;) 2. On continue sur notre lancée "girl-power", avec ce sujet très intéressant de la rédaction : quand les hommes se revendiquent féministes, est-ce vraiment faire avancer la cause des femmes ? Certains sont de véritables alliés, tel Barack Obama ou Justin Trudeau, qui ont conscience de leur statut privilégié d'homme et "veillent au quotidien à ne pas reproduire les mécanismes de domination", sans jamais se positionner en grands sauveurs des femmes. D'autres, en revanche, sont clairement à côté de la plaque : l'opportuniste, qui nous vient en aide que pour obtenir nos faveurs, le mansplainer qui veut nous "éclairer" sur nos propres problèmes de femmes et considère qu'il faut juger l'homme et non l'artiste quand on évoque le cas Woody Allen ou pire encore, le "mec dans le déni", qui ne voit pas pourquoi on se plaint de recevoir des "compliments" dans la rue et qui se demande toujours si une fille victime de viol "ne l'aurait pas un peu cherché" (notre préféré, bien sûr). Glamour n'oublie pas de nous fournir une petite ordonnance avec des conseils pour recadrer ces gars, qui ne comprennent en fait pas toujours très bien de quoi ils parlent ;)


1. Ce n'est pas une nouveauté : depuis quelques temps, nous sommes toutes et tous invités à ralentir le rythme. Cette tendance à la slow-life a envahi nos penderies (coucou les pulls tout doux et tout mous), nos cuisines (vive la comfort-food, à base de gras et de sucre) et nos week-ends, que l'on passe plus volontiers chez nous entre amis ou devant Netflix qu'au bar du Sirius (les lyonnais savent ;)). Cela est certainement provoqué par une vie professionnelle trop stressante et contraignante, qui nous donne envie de simplement relâcher toute la pression et la course à la performance une fois à la maison : et ça fait du bien :) Les spécialistes notent également que cette tendance a modifié notre façon de revendiquer quelque chose : nous descendons moins dans la rue, mais signons tout plein de pétitions en ligne. Avec le même impact ? 2. Oubliez le hygge, le lagom ou que sais-je : la dernière tendance déco est le wabi-sabi. Un art de vivre qui, là encore, nous éloigne de la perfection et nous permet de vivre sereinement dans une sorte de "bordel organisé" : attention, cela ne veut pas dire qu'on ne range rien ! Au contraire, on supprime tout ce qui ne nous est pas nécessaire, mais on dispose nos objets de manière plus spontanée, moins "convenue", avec des livres simplement posés au sol, par exemple. Et on fait également la part belle aux belles matières naturelles et aux meubles dépareillés. Tout un art ! 


Et on termine avec une petite page voyage, qui nous emmène à Dallas ! La ville texane a encore de la ressource et se réinvente, avec de jolies adresses d'hipsters bien dans l'air du temps (dont le Farmer's Market et plusieurs restaurants gourmands aux recettes typiquement US ainsi que des tables plus saines et végétariennes notamment), sans renoncer à son identité si particulière. Si Glamour nous recommande de visiter le ranch de la série éponyme, Dallas n'est plus uniquement cette ville "à l'univers impitoyable" ;) Et si vous voulez vraiment vous plonger dans l'univers "ranch et cowboy", la rédaction vous conseille la petite ville voisine de Fort Worth. 



J'espère que cette lecture vous aura plu :) Gros bisous et à tout bientôt ! 




CONVERSATION

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

Laissez moi un petit mot, je me ferai un plaisir de le lire et de vous répondre!